Un vent violent accompagné d’une forte pluie a soufflé aux premières heures de ce vendredi 07 novembre sur Juparangu-Centre, en chefferie des Mokambo, causant d’importants dégâts matériels à l’école primaire Ngbamu, un établissement des écoles de la conventionnée catholique. Selon la directrice de cette école, Madame Alirac Nikuma, trois bâtiments scolaires ont été totalement détruits, murs y compris, laissant des centaines d’élèves sans abris et exposés aux intempéries. « C’est un drame pour nos enfants. Nous ne savons pas où poursuivre les cours. Nous demandons au gouvernement, à nos partenaires et aux personnes de bonne volonté de nous venir en aide », a-t-elle plaidé. Les autorités locales ne se sont pas encore exprimées sur les dispositions à prendre pour permettre la reprise normale des activités scolaires dans cette école sinistrée. Grâce Birungi Partager
Cette nouvelle attaque a eu lieu ce vendredi 7 novembre 2025 dans le village Bandikafu en chefferie des Walese Vonkutu, au sud du territoire d’irumu, sur la RN4 tronçon komanda Mambasa. Les premières sources sur place confirment la mort d’ un jeune garçon de 17 ans, et un commandant de la PNC blessé, et sa moto incendiée. L’attaque a eu lieu la matinée alors que les assaillants voulaient traverser de la la partie nord de la RN4 pour rejoindre le Sud, avant de se replier vers Kungubu, ajoute la CRDH dans la région. La convention pour le respect des droits humains CRDH Irumu condamne la stratégie mise en place par les autorités militaires engagés dans les opérations SUJA. « Comment expliquer que l’enemi continue à s’attaquer aux populations civiles dans une zone présumée contrôlée par deux groupes armés en opération conjointe ( FARDC-UPDF)? Qu’est-ce que nous la population devons-nous encore faire ? Ils nous disent de bien collaborer avec les forces de défense et de sécurité, la population l’a fait, mais aucun résultat palpable sur terrain », a souligné, Christophe Munyanderu de CRDH dans la région. Nonobstant, cette structure de droit de l’homme réitère son engagement de continuer à collaborer avec les services de sécurité. Mais ils doivent imposer la paix dans les zones sous menace de l’enemi ADF. Germain Maki Partager
Une forte délégation du projet de gratuité de l’enseignement en provenance de Kinshasa a réuni, le mercredi 05 novembre 2025, à Bunia, près de cinquante acteurs de l’enseignement pour une sensibilisation sur toutes les réformes éducatives appuyées par le projet PERSE afin de résoudre les problèmes d’accès, de qualité et de gouvernance dans les écoles de gratuité au Congo. L’applicabilité de la gratuité de l’enseignement dans les écoles primaires publiques de l’État est conditionnée par la mise en œuvre de sept réformes du système éducatif congolais notamment l’autonomisation du système d’information, autonomisation de la paie des enseignants, la rationalisation du processus de création de écoles et bureaux gestionnaires, l’allocation équitable des frais de fonctionnement, le recrutement basé sur le mérite et le mécanisme de gestion des plaintes et prévention. Selon Monsieur Toussaint Msete, le spécialiste en sauvegarde environnementale et sociale du projet PERSE, les réalités de la gratuité de l’enseignement ne sont pas encore bien maîtrisées. «Il fallait échanger avec les parties prenantes sur plusieurs réformes que beaucoup ne comprennent pas bien pour qu’elles sachent ce qui a été fait et ce qui n’a pas été fait », a souligné Monsieur Toussaint. Au cours de cet échange, plusieurs questions ont été posées par les participants telles que celles liées à la construction des infrastructures scolaires conciliées à la pléthore des élèves dans les salles de classe, à la prise en charge des enfants avec handicap comme les sourds-muets, les malvoyants et les aveugles pour l’éducation, etc. À ces questions, une réponse rassurante a été réservée aux participants. «Toutes les questions nécessaires sont prises en compte pour que des réponses y soient fournies avec satisfaction de la part de la ministre de tutelle» , a rassuré Monsieur Toussaint MSETE. Par ailleurs, en ce qui concerne la construction des écoles, par exemple, il y a le projet d’apprentissage et d’autonomisation des Filles qui couvrira amplement à côté du projet de 145 territoires du gouvernement. Notons que le projet PERSE du gouvernement congolais financé par la Banque Mondiale à la hauteur de 800 millions de dollars, est mis en œuvre depuis 2019 et va prendre fin en 2026. Alphonse Likana Partager