Dans un communiqué publié ce lundi 19 janvier 2026, l’Union Nationale des Associations pour le Développement (UNADI) réaffirme son engagement à soutenir les initiatives visant à restaurer une paix totale et durable dans la province de l’Ituri. Ce document, signé par les deux vice-présidents de l’organisation, appelle la population au calme et se veut rassurant au sujet de la situation de son président, Meta Wani Michel. Celui-ci a été interpellé à Bunia le jeudi 15 janvier 2026 par les services de renseignements avant d’être transféré à Kinshasa le dimanche 18 janvier pour des motifs encore non élucidés. L’UNADI précise qu’il « se trouve entre les bonnes mains » et dit faire confiance aux institutions en charge du traitement du dossier. Dans le même communiqué, l’organisation invite ses membres à poursuivre leur collaboration avec les Forces Armées de la République Démocratique du Congo et les institutions de l’État, notamment en dénonçant tout mouvement suspect ou tentative de trouble dans la communauté. L’UNADI insiste également sur la nécessité de maintenir et renforcer cette coopération dans l’intérêt de la stabilité provinciale. Rédaction Partager
Dans une note circulaire signée le 15 janvier 2026 par la ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations (ESURSI), Madame Sombo Ayanne Safi Mukuna Marie-Thérèse, aucune université de la République Démocratique du Congo n’est désormais autorisée à organiser des soutenances de mémoires du Diplôme d’Études Supérieures (DES) ou du Diplôme d’Études Approfondies (DEA). Selon la ministre, cette mesure s’explique par la clôture des inscriptions au DEA depuis l’année académique 2022-2023, le système PADEM ayant progressivement cédé la place au système LMD. Elle rappelle que les apprenants disposaient d’un délai de deux ans pour soutenir leurs mémoires, un délai aujourd’hui « largement passé ». Cependant, pour tenir compte des contraintes institutionnelles liées à la transition entre les deux systèmes, ainsi que de la mise en place progressive des écoles doctorales, une dernière dérogation est accordée aux candidats. Celle-ci leur permet de soutenir leurs travaux jusqu’au 31 juillet 2026, date marquant la fin officielle de l’année académique 2025-2026 et la clôture définitive du système conduisant au DES/DEA. Et ces candidats seront orientés dans les écoles doctorales pour la suite de leur cursus. «Toutefois, tenant compte principalement des contraintes institutionnelles liées à la transition entre les deux systèmes et la mise en oeuvre progressive des écoles doctorales, une dérogation exceptionnelle et ultime est accordée auxdits apprenants afin de leur permettre de soutenir leurs DES/DEA et ce, jusqu’à la fin de l’année académique 2025-2026, fixée au 31 juillet 2025, date à laquelle le système conduisant au DES/DEA sera définitivement clôturé. Sur ce, ils seront soumis aux dispositions transitoires à l’article 47 de l’Arrêté ministériel no 134.», peut-on lire dans cette note circulaire. Avec la disparition programmée du PADEM, fixée à l’année académique 2027-2028, la note précise que ceux qui ont déjà obtenu leurs diplômes DES/DEA ou leurs équivalents disposent jusqu’au 31 mars pour s’inscrire en thèse dans l’ancien système. Passé ce délai, ils seront orientés vers les écoles doctorales, conformément à l’Arrêté ministériel no 134. Enfin, la circulaire rappelle que les candidats n’ayant pas soutenu leurs mémoires au plus tard le 31 juillet 2026 seront automatiquement dirigés vers les écoles doctorales, selon les mêmes dispositions réglementaires. Rédaction Partager
Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, séjourne depuis ce dimanche 18 janvier 2026 à Davos, en Suisse. Selon la Présidence, le Chef de l’État prend part à la 56ᵉ réunion annuelle du Forum économique mondial, prévue du lundi 19 au vendredi 23 janvier 2026, autour du thème : « Un esprit de dialogue ». Ce déplacement vise à porter la voix de la République démocratique du Congo au cœur des grandes discussions économiques, environnementales et géopolitiques réunissant dirigeants politiques, chefs d’entreprise et acteurs mondiaux de premier plan. À travers ce forum, Félix Tshisekedi entend notamment défendre les intérêts stratégiques du pays, promouvoir ses opportunités d’investissement et renforcer les partenariats susceptibles de soutenir son développement. À noter que ce séjour s’inscrit dans une série de participations régulières du Chef de l’État à ce rendez-vous mondial depuis son accession à la magistrature suprême. Rédaction Partager
Dans une finale pleine d’intensité, le Sénégal a été couronné champion de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN Maroc 2025) ce dimanche 18 janvier, en s’imposant devant le Maroc à Rabat, pays hôte de cette édition. Le destin du match s’est joué à la 94ᵉ minute, lorsque Pape Gueye a inscrit le but libérateur, réduisant au silence les espoirs marocains de remporter le trophée à domicile. Déjà, la veille, la petite finale avait vu le Nigéria s’offrir la troisième place après sa victoire sur l’Égypte. En s’imposant face au Maroc, le Sénégal décroche ainsi sa deuxième étoile, trois ans après son sacre historique de 2022 remporté contre l’Égypte aux tirs au but. Les Lions de la Teranga confirment leur statut de nouvelle puissance du football africain et inscrivent un peu plus leur nom dans l’histoire de la CAN et de football en Afrique. Une fierté de plus pour le pays de Leopold Sédar Senghor. Rédaction Partager
L’Église orthodoxe a célébré un moment historique ce dimanche 18 janvier 2026 à Bunia. À la paroisse Saint-Nicolas Orthodoxe de Yambi, le serviteur de Dieu Blaise Balonga, issu de l’Église catholique romaine de l’Orient, a été ordonné diacre par Monseigneur l’Évêque Polycarpe Diamantopoulos. À l’issue de cette ordination, il porte désormais le nom religieux de Père Athanase Le Grand. Dans son adresse, l’évêque Diamantopoulos a exprimé sa joie à l’issue de cette première célébration en Ituri : « Je suis très heureux de présider pour la première fois à Bunia l’ordination diaconale. Je suis convaincu que ce n’est pas pour la dernière fois en Ituri, étant donné que l’Église orthodoxe fait déjà son expansion dans dans le milieu.», a déclaré cette autorité épiscopale. Monseigneur Polycarpe a également souligné l’esprit d’ouverture de l’Église orthodoxe envers les autres communautés chrétiennes, principalement l’église catholique romaine du siège de Rome, même localement. Il a affirmé que l’Église orthodoxe, fidèle à sa vocation apostolique, entend consolider sa présence en Ituri par des actions concrètes en faveur de la population. Parmi les projets annoncés figurent : la construction d’écoles, la mise en place de centres de santé et hôpitaux, l’ouverture de nouvelles paroisses, notamment à Tchomia et Kasenyi. En outre, l’évêque de l’Église orthodoxe rejette toute forme de discrimination et se tient aux côtés des populations éprouvées et n’a pas manqué d’évoquer la situation sécuritaire préoccupante dans la région. « Je prie pour tout le monde afin que les troubles caractérisés par les conflits en Ituri cessent. Que Dieu Tout-Puissant allège les souffrances de son peuple, notamment à Djugu. », a-t-il renchéri. Présente depuis plusieurs décennies à Bunia, l’Église orthodoxe voit aujourd’hui son influence renforcée.Évêque Polycarpe Diamantopoulos supervise également les provinces de Kisangani, Haut-Uélé et Bas-Uélé, à l’image d’un archidiocèse dans l’ancienne Grande Orientale. Il a conclu en assurant qu’il fera de Bunia l’un de ses sièges préférés. Alphonse Likana Partager