C’était le 24 janvier 2025. À quelques jours seulement de la prise de la ville de Goma par l’AFC/M23, le Conseil Supérieur de la Défense, réuni sous la présidence du Chef de l’État Félix Tshisekedi, annonçait la mort du Gouverneur militaire du Nord-Kivu, le Général-major Peter Cirimwami.
Dans le communiqué final sanctionnant cette rencontre stratégique, il était précisé que le haut officier « Il est mort arme à la main », une formule qui traduisait l’engagement jusqu’au sacrifice suprême de celui qui conduisait les opérations militaires dans une province en proie à une insécurité persistante.
Ce 24 janvier 2026 marque exactement une année depuis la disparition du Général-major Peter Cirimwami. Une année depuis que cet officier supérieur des Forces armées de la République démocratique du Congo est tombé pour la cause nationale, dans un combat de résistance visant la défense de l’intégrité territoriale du pays, alors que le Nord-Kivu faisait face à une escalade des violences armées. Figure centrale de l’état de siège dans l’Est de la RDC, Peter Cirimwami incarnait, pour de nombreux Congolais, la fermeté de l’État face aux groupes armés et aux menaces contre la souveraineté nationale.

Il convient de rappeler que Peter Cirimwami a été inhumé le lundi 1ᵉʳ septembre 2025 au cimetière Le Repos du Soldat, dans la commune de la Nsele à Kinshasa, à l’issue d’une cérémonie d’hommages officiels organisés dans la capitale congolaise, en présence des autorités politico-militaires et de plusieurs personnalités du pays.
Un an après sa mort, son nom demeure associé à un engagement total au service de la République et à un sacrifice qui continue de marquer l’histoire récente de la RDC.
Rédaction
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