Selon plusieurs médias, la FIFA a dévoilé une première liste des arbitres appelés à officier lors de la Coupe du monde 2026. Au total, 52 arbitres centraux, 88 arbitres assistants et 30 arbitres de la VAR, issus des six confédérations et de 50 associations membres, ont été retenus pour cette grande messe du football mondial. Parmi eux figurent 19 arbitres africains, dont 7 centraux, 10 assistants et deux arbitres vidéo. Les sept arbitres centraux désignés par la Confédération africaine de football (CAF) sont :Dahane Beida de la Mauritanie ;Mustapha Ghorbal de l’Algérie ;Amin Mohamed de l’Égypte ;Pierre Atcho du Gabon ;Jalal Jayed du Maroc ;Tom Abongile de l’Afrique du Sud ;Omar Artan de la Somalie. Il faut noter que ces sélections ont été faites à l’issue d’un processus rigoureux, insistant sur plus de trois ans d’expérience au haut niveau. Selon la FIFA, « les candidats ont été sélectionnés pour leur qualité, mais aussi leur régularité de la prestation intercontinentale ». Des critères qui semblent expliquer l’absence de l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala sur cette liste très sélective, malgré sa réputation et son expérience sur la scène africaine. Innocent Lopa Le Renard Partager
Un atelier de deux jours s’est tenu à l’Institut Supérieur Pédagogique, ISP-BUNIA du mardi au mercredi, 28 janvier 2026, sur les opportunités dans la carrière enseignante. Une activité à laquelle ont participé plusieurs centaines d’étudiantes de cette institution, dans le cadre du Projet d’Apprentissage et d’Autonomisation des Filles, PAAF. Durant les deux jours, le slogan est resté le même : «femmes, vous avez les compétences, vous avez la vocation, enseignez». Très émues, les filles ont été exhorté sur des activités susceptibles de leur permettre de s’autonomiser dans leur vie actuelle et future, ceci moyennant notamment un plan de carrière. «ce qui m’a beaucoup ébloui, est que les formateurs se sont plus focalisés sur l’autonomisation. Ces filles d’aujourd’hui et mamans de demain, doivent savoir que c’est très important pour une femme d’être indépendante», a indiqué madame Bijoux Cheka, conseillère financière au conseil d’administration des ISP, venue superviser cet atelier, qui indique qu’il y aura directement le boulot «à ces filles qui seront excellentes». Les étudiantes ayant participé à cet atelier ont vivement remercié les autorités du pays pour la mise en œuvre de ce projet, ce qui montre un vœu pour leur épanouissement et celui d’une bonne éducation qui passe soigneusement par la femme. «cette formation nous a montré ce que c’est d’être enseignante avec tous ses défis qu’on pouvait rencontrer et surtout, elle nous a motivé à aimer ce que nous faisons [•••]; après mes deux ans d’études qui restent pour le premier cycle, je serai autonome, je peux aussi être capable de me scolariser en master, en tenant compte de plan de carrière qu’on nous a montré [•••]; je dois aller au-delà de l’enseignement en faisant l’entrepreneuriat, des projets qui peuvent aider les autres [•••]», se sont ainsi exprimées quelques filles ayant participé à l’activité. Il sied de signaler que le Projet d’Apprentissage et d’Autonomisation des Filles, financé par laBanque Mondiale prend en charge les frais de stage et de rédaction de rapports, et prévoit réhabilitation et construction des infrastructures de l’ISP-BUNIA. Moïse Ulang’u Partager
La communauté estudiantine de Goma est plongée dans la consternation après la découverte du corps sans vie d’un étudiant précédemment porté disparu. Il s’agit de Adjabu Mugisa Frank, étudiant de L0 à l’ISTA/Goma, originaire de la province de l’Ituri, dont la disparition avait été signalée depuis le 24 janvier 2026. La triste nouvelle a été annoncée à travers un communiqué de Ente Junior/Goma, qui indique que le corps du jeune étudiant a été retrouvé ce mercredi 28 janvier 2026, dans l’après-midi, non loin de l’Institut Supérieur des Techniques Appliquées de Goma. «Cette disparition nous laisse sans voix , que seul le Seigneur nous console.», peut-on lire dans ce communiqué de Ente Junior/Goma. Adjabu Mugisa Frank n’en était qu’au début de son parcours universitaire. Avant son admission à l’ISTA/Goma, il avait poursuivi ses études secondaires à l’Institut Ujio Wa Heri de Bunia, d’où il était bien connu comme un élève sérieux et plein d’avenir. Les circonstances exactes de sa mort n’ont pas encore été élucidées, tandis que cette disparition suivie d’un décès tragique suscite une vive émotion et de nombreuses interrogations. Rédaction Partager
Le Bureau du Maire de la ville de Bunia a été la cible d’un cambriolage dans la nuit du mardi au mercredi 28 janvier 2026. Des individus non identifiés ont réussi à emporter le coffre-fort de la mairie contenant une somme estimée à plus de cinq millions de francs congolais. Selon les autorités municipales, les faits se sont déroulés dans des circonstances pour le moins troublantes. Aucune des deux portes menant au bureau du Maire n’a été cassée ou forcée, un détail qui intrigue aussi bien l’administration communale que les services de sécurité. Cette situation soulève de nombreuses interrogations sur le mode opératoire des auteurs de ce vol audacieux. Le Maire de la ville de Bunia, le Commissaire Supérieur Principal Mbui Kola Bosco, a confirmé la disparition du coffre-fort et du montant qu’il contenait, tandis que la police locale indique qu’aucun suspect n’a encore été interpellé à ce stade. Une enquête a été ouverte afin d’identifier les responsables et de comprendre comment un tel vol a pu être commis au cœur même de l’administration urbaine sans laisser de traces visibles d’effraction. En attendant les conclusions des investigations en cours, ce cambriolage interroge sur la sécurité des institutions publiques en ville de Bunia. Rédaction Partager
Une conférence scientifique s’est tenue ce samedi 24 janvier 2026 à l’Institut Supérieur Pédagogique de Bunia (ISP-BUNIA) autour du thème : « Aquaponie : agriculture et pisciculture urbaines ». Cette activité a réuni des autorités académiques, des étudiants ainsi que des élèves, tous vivement intéressés par les notions développées au cours de l’exposé. Les participants ont suivi avec une attention soutenue une présentation jugée riche et instructive, mettant en lumière les principes, les avantages et les opportunités qu’offre l’aquaponie. Pour plusieurs, ces notions apparaissent comme une véritable nouveauté, susceptible d’apporter des réponses concrètes aux défis liés à l’insuffisance de poissons et de produits alimentaires de première nécessité sur les marchés locaux. Dans ce contexte, l’aquaponie, qui associe agriculture et pisciculture en milieu urbain, est présentée comme une alternative prometteuse pour relever ce défi. « L’aquaponie est une technique qui combine la pisciculture et la production de légumes hors sol : on a un réservoir en poisson et l’eau du réservoir va aller vers les plantes qui vont aussi la filtrer pour encore revenir vers le réservoir à poisson, sans remplacer l’eau [•••] », a expliqué Mati Mpasi, conférencier du jour. Responsable de l’ONG Energy One Africa, celui-ci a encouragé les habitants de Bunia et de ses environs à miser sur cette technique innovante, accessible et peu coûteuse, qui peut être pratiquée même sur de petites superficies, aussi bien pour la consommation familiale que pour des fins commerciales. « La dépense la plus basse dépend de comment vous le faites : par exemple vous achetez une citerne de 1000 litres, ça va vous coûter cent dollars, mais le même réservoir, si vous utilisez un cadre de bois, à l’intérieur vous mettez de la bâche, ça vous coûtera 20 ou 30 dollars », a-t-il ajouté. Le conférencier a également rappelé que les villes africaines font face à de nombreux défis en matière d’agriculture et de pisciculture urbaines, notamment le coût élevé de l’eau, le manque d’espace, la gestion des déchets d’élevage, la pression démographique et la pollution. Autant de contraintes qui rendent nécessaire l’optimisation de chaque mètre carré pour une production durable et efficiente. Par ailleurs, l’ONG Energy One Africa a annoncé l’installation, dans les tout prochains jours, d’un système d’aquaponie à l’orphelinat Saint Kizito de Mudzimaria, en vue de promouvoir cette pratique et d’en démontrer l’impact positif sur la sécurité alimentaire locale. Moïse Ulang’u Partager
En trois jours, une délégation des membres du cabinet Groupe Élite International, en provenance de Kinshasa, a animé à l’Institut Supérieur Pédagogique de Bunia (ISP-Bunia) un atelier de renforcement des capacités des formateurs dans le cadre du Projet d’Apprentissage et d’Autonomisation des Filles (PAAF). Les participants étaient issus des ISP-Bunia, ISP-Mahagi et ISP-Aru, dont les étudiantes sont bénéficiaires de ce projet. Du mardi au jeudi 22 janvier 2026, les participants ont bénéficié d’enseignements et d’un recyclage à travers plusieurs modules, notamment sur la carrière enseignante et le développement personnel, les compétences et outils d’enseignement moderne, ainsi que la projection dans la carrière enseignante. «[…]à notre niveau, nous allons continuer à nourrir l’idée et le désir que les filles, les étudiantes au niveau des ISP puissent adhérer massivement à la carrière enseignante», a indiqué Joe Mutombo, facilitateur de l’atelier. À l’issue de cette formation, ces formateurs iront à leur tour sur le terrain pour sensibiliser les filles et leur présenter les différentes opportunités qui s’offrent à elles après leur formation. «[…]parce qu’on n’est pas formé seulement pour être dans les quatre mûrs de la classe, mais on peut aussi entreprendre beaucoup d’opportunités d’ordre entreprenarial», a précisé l’assistante Byangere Kabeba Katherine. Le Projet d’Apprentissage et d’Autonomisation des Filles (PAAF) prévoit la prise en charge «des différents frais pour la passation de stage ainsi que ceux qui entrent en jeu pour la production de rapports de stage», a révélé Shadrack Mwanabatu Moke, chargé de la collecte des données liées aux identités des étudiantes bénéficiaires. De son côté, Jean-Marie Urombi, spécialiste provincial en sauvegarde environnementale et sociale au sein du PAAF en Ituri, a rassuré qu’«au-delà de prise en charge des frais de stade et de rapport de stade des filles, ce projet prévoit aussi pour l’ISP-BUNIA la réhabilitation et l’extension de l’institution, de son école d’application (IDAP), mais également de sa Radio CANDIP, qui bénéficiera d’une nouvelle Radio». Clôturant cette activité, le secrétaire général académique de l’ISP-Bunia, le Chef de Travaux Lokuni Nembe Thierry, a remercié le chef de l’État ainsi que les ministres de l’ESURSI et de l’EDU-NC pour la mise en œuvre de ce projet, dont les étudiantes de l’ISP-Bunia bénéficieront notamment des bourses. Lancé en 2023, le Projet d’Apprentissage et d’Autonomisation des Filles (PAAF) s’étale sur une période de cinq ans, soit jusqu’en 2028. Moïse Ulang’u Partager
Deux jeunes garçons porteurs d’une arme de guerre de type AK-47, munie d’un chargeur, ont été interpellés ce mercredi 22 janvier 2026 à Biakato, chef-lieu de la chefferie des Babila Babombi, dans le territoire de Mambasa. Selon des sources locales, les deux suspects revenaient de la province du Nord-Kivu. Leur arrestation a été rendue possible grâce à la vigilance d’un chauffeur de taxi, qui a découvert l’arme dissimulée dans un sac avant d’alerter immédiatement les services de sécurité. Réagissant à cet incident, le coordonnateur de la CRDH/Mambasa, Ram’s Malikidogo, a salué l’attitude responsable de la population locale. « Nous félicitons la population de Biakato pour sa vigilance et son comportement citoyen. Elle a évité la justice populaire et a fait confiance aux services compétents, ce qui est à encourager », a-t-il déclaré. Par ailleurs, la CRDH/Mambasa exige le transfert sans délai de ces deux jeunes vers les instances judiciaires compétentes, afin qu’ils répondent de leurs actes conformément à la loi. « La détention illégale d’armes de guerre constitue une infraction grave. Nous souhaitons que ces derniers soient vite acheminés à leurs juges naturels pour qu’ils soient condamnés», a insisté Ram’s. En attendant l’issue de la procédure, cet incident relance les appels à la vigilance citoyenne et au renforcement du contrôle des armes dans cette zone. Grâce Birungi Partager
La situation sécuritaire demeure calme dans le groupement Berunda, communément appelé Djukoth 2, situé dans le territoire de Mahagi. L’information est confirmée par la Société Civile Forces Vives locale, qui dit vouloir mettre fin aux rumeurs alarmantes relayées dans l’opinion publique et sur les réseaux sociaux. S’exprimant en début de la semaine en cours, le chef d’antenne de cette structure, Monsieur Robert Uroci, affirme que la population mène normalement ses activités quotidiennes depuis le déploiement d’un régiment des Forces Armées de la RDC (FARDC) dans cette entité. « Depuis le déploiement des FARDC dans le groupement Berunda, la population vaque librement à ses occupations »,a-t-il déclaré au début de la semaine en cours. Tout en se félicitant de cette accalmie, la Société Civile dit toutefois observer certaines tracasseries sur le terrain. D’après son responsable local, des habitants, y compris ceux qui se rendent aux champs, seraient parfois contraints de payer de l’argent à des postes de contrôle tenus par des éléments des forces loyalistes. Face à cette situation, la Société Civile Forces Vives de Berunda appelle les autorités militaires à mettre fin à ces pratiques, estimant qu’elles risquent d’entamer la confiance de la population et de fragiliser les efforts de stabilisation en cours dans la zone. Grâce Birungi Partager
Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, séjourne depuis ce dimanche 18 janvier 2026 à Davos, en Suisse. Selon la Présidence, le Chef de l’État prend part à la 56ᵉ réunion annuelle du Forum économique mondial, prévue du lundi 19 au vendredi 23 janvier 2026, autour du thème : « Un esprit de dialogue ». Ce déplacement vise à porter la voix de la République démocratique du Congo au cœur des grandes discussions économiques, environnementales et géopolitiques réunissant dirigeants politiques, chefs d’entreprise et acteurs mondiaux de premier plan. À travers ce forum, Félix Tshisekedi entend notamment défendre les intérêts stratégiques du pays, promouvoir ses opportunités d’investissement et renforcer les partenariats susceptibles de soutenir son développement. À noter que ce séjour s’inscrit dans une série de participations régulières du Chef de l’État à ce rendez-vous mondial depuis son accession à la magistrature suprême. Rédaction Partager
Le Nigéria a remporté la médailles de bronze de la Coupe d’Afrique des Nations après sa victoire face à l’Égypte (0-0, 4-2 aux tirs au but), ce samedi, lors du match de classement. Au terme d’une rencontre très disputée mais pauvre en occasions, les deux équipes se sont neutralisées durant les 90 minutes et la prolongation. Aucune formation n’a su faire la différence avant la séance fatidique des tirs au but. Plus réalistes lors des penalties, les Super Eagles ont transformé quatre de leurs tentatives, tandis que les Pharaons ont échoué à deux reprises, permettant au Nigéria de monter sur le podium de cette édition. Les Nigérians se consolent ainsi après leur élimination en demi-finale face au Maroc. La compétition touche désormais à son apogée avec la grande finale prévue ce dimanche 18 janvier 2026 à 21h. Le Maroc et le Sénégal se disputeront le titre continental dans un choc prometteur. Mesaki Bienvenu Partager