Ce dimanche 26 octobre 2025, le Diocèse de Goma est en deuil suite au décès de Son Excellence Monseigneur Faustin NGABU, évêque émérite du diocèse de Goma. Ce prélat catholique a tiré sa révérence à quatre-vingt-dix ans vers 10h30, à l’hôpital Charité Maternelle de Goma, après une longue maladie.Monseigneur Faustin Ngabu a présidé à la tête de diocèse de Goma pendant 36 ans, de 1974 à 2010, à bon pasteur pour ses brebis. Il a consacré sa vie service de son église et de ses fidèles, si bien que sa mort laisse un vide immense dans la communauté chrétienne du diocèse. Dans un communiqué officiel, Son Excellence Monseigneur Willy Ngumbi Ngengele, évêque du Diocèse de Goma, exprime sa profonde douleur et celle de tout le presbyterium, soulignant que la perte de Monseigneur Faustin Ngabu représente une grande perte pour l’Église locale. « Nous vous invitons à prier pour le repos de son âme auprès du Seigneur qu’il a servi toute sa vie », a-t-il déclaré, tout en appelant les fidèles à se joindre en prière pour que Monseigneur Ngabu Faustin repose en paix, dans la magnificence du Royaume de Dieu. Le programme des funérailles sera communiqué ultérieurement, et les condoléances sont adressées à sa famille biologique, ainsi qu’à tous les fidèles du diocèse de Goma, de Bunia, amis et connaissances qui ont eu l’honneur de connaître ce serviteur infatigable de la foi chrétienne, a fait attendre l’Evêque en exercice du diocèse de Goma, Monsieur Willy Ngumbi Ngengele. Monseigneur Ngabu, dont la vie fut marquée par la foi et la dévotion, laisse un héritage spirituel et humain qui perdurera dans le cœur des nombreux croyants qu’il a accompagnés tout au long de son ministère. Innocent le Renard Partager
Des tirs nourris d’armes lourdes et légère ont été entendus tôt le matin de ce dimanche 19 octobre 2025 dans les localités de Mudja, Turunga près de Parc national de Virunga dans le territoire de Nyiragongo, dans la province de Nord Kivu. Ce qui a causé une psychose dans le chef de la population civile qui a commencé à se déplacer vers les régions jugées sécurisées indiquent de témoins sur place. La même source indique que la présence des éléments de l’AFC/M23 dans cette partie de la nord de la ville de Goma. Notons que des rumeurs circulent sur des réseaux sociaux confirmant la reprise de cité stratégique de Kibumba par les éléments de Wazalendo, ont été démenties par d’autres sources. Pour le moment là situation reste confuse sur le terrain. Partager
L’ancien président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila (2001-2019), a été condamné en son absence à la peine de mort notamment pour « crimes de guerre » et « trahison », ce mardi 30 septembre 2025, à la Haute Cour militaire de Kinshasa. L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, à Goma, le 29 mai 2025. Celui qui a dirigé la République démocratique du Congo (RDC) de 2001 à 2019 a été condamné à la peine de mort. La Haute Cour militaire a rendu son arrêt ce mardi après près de quatre heures de prononcé du jugement. L’ancien chef de l’État était absent de ce procès puisqu’il est en exil depuis plus de deux ans. Joseph Kabila était notamment poursuivi pour « crimes de guerre », « trahison » et « organisation d’un mouvement insurrectionnel » pour ses liens présumés avec le mouvement politico-militaire AFC/M23. Pour l’accusation, Joseph Kabila, 54 ans, était l’un des initiateurs de l’Alliance Fleuve Congo (AFC), branche politique du M23. La peine de mort avait été requise. L’ancien président a été reconnu coupable de complicité avec le groupe armé antigouvernemental soutenu par le Rwanda. Ce verdict est historique pour la RDC, car Joseph Kabila, coupable de tous les chefs d’accusation, est le premier président congolais à être condamné par une juridiction militaire. L’ancien président « est le chef de la coalition AFC/M23 » selon la Haute Cour militaire de Kinshasa Pendant près de quatre heures, les juges de la Haute Cour militaire ont motivé leur décision. Ils sont longuement revenus sur toutes les étapes de cette instruction, la levée des immunités devant le Senat pour Joseph Kabila, mais aussi les réquisitoires du ministère public et les plaidoiries des parties civiles, explique notre correspondante à Kinshasa, Paulina Zidi. La juridiction a ensuite abordé l’ensemble des accusations retenues contre Joseph Kabila et détaillé la chronologie de cette crise avec le M23. La Cour affirme que « Joseph Kabila est le chef de la coalition AFC/M23 ». Durant l’audience, avant même l’énoncé du verdict, elle a prévenu que l’ancien président « sera condamné à une lourde peine et son arrestation immédiate demandée . La Haute Cour militaire condamne aussi l’ancien président à verser d’importants dommages et intérêts : plus de 33 milliards de dollars pour l’État congolais, les provinces du Nord et du Sud-Kivu et des associations d’aide aux victimes. Une procédure dénoncée par le camp de l’ancien président. Pour Emmanuel Shadary, le secrétaire permanent de son parti le PPRD, c’est une « vaste blague. Nous avons toujours dit qu’il s’agit d’un procès politique », a-t-il affirmé après le verdict. L’est de la RDC dévasté par 30 années de conflits. Le verdict était initialement prévu le 12 septembre mais avait été reporté, les parties civiles ayant demandé la reprise de l’instruction. Elles promettaient de nouveaux éléments, notamment des témoins qui devaient démontrer les liens financiers présumés entre l’ancien président et l’AFC/M23. Mais, à la dernière audience, les témoins ne se sont finalement pas présentés. Et le dossier reposait donc sur les éléments déjà présentés par l’accusation. À savoir des prises de parole de Joseph Kabila et de ses proches, ainsi que le présumé témoignage d’un homme présenté comme proche du chef de l’AFC/M23. L’est de la RDC, région située à la frontière du Rwanda et riche en ressources naturelles, notamment en minerais, est déchirée par les conflits depuis 30 ans. Les Violences se sont intensifiées début 2025. Le groupe armé M23, soutenu par le Rwanda, et les troupes rwandaises se sont emparés des grandes villes de Goma en janvier, puis de Bukavu en Février dernier. Innocent LOPA le RENARD 🦊 Partager
À quelques jours seulement de la rentrée scolaire de l’année scolaire 2025-2026, les attaques des groupes armés se multiplient dans la chefferie des Ndo’okebo, territoire de Djugu.Le cas récent remonte dans la matinée de ce Mardi 26 Août 2025, dans les villages Tchele et Batcha, non loin centre de Mabanga d’où des morts d’hommes,des pillages, des maisons incendiées ont été enregistrés aux côtés nombreuses personnes portées disparues selon les sources concordantes.Notons que cette situation sécuritaire a causé le déplacement massif de la population de cette région,vers la ville de Bunia, rendant la reprise des cours incertaines dans beaucoup d’écoles dans cette partie de la province de l’ituri encore sous l’état de siège.Le gouvernement de l’état de siège est appelé à vite rétablir l’autorité de l’Etat qui pourra permettre aux écoliers de reprendre le chemin de l’école.INNOCENT LOPA LE 🦊 RENARD Partager