Décédé dans la soirée de ce mercredi 04 février 2026 à l’Hôpital CEMAM à Bunia, le Professeur Ordinaire Umvor Keno Gilbert, enseignant au Département d’Histoire à l’ISP/Bunia, ancien Député National et auteur de plusieurs ouvrages dans le cadre de recherche en histoire, sera inhumé à Mahagi ce mardi 10 février 2026. Selon le programme officiel des obsèques communiqué par le comité d’organisation, les cérémonies funéraires débuteront le lundi 09 février 2026 dès le matin. La dépouille mortelle quittera la morgue Saint Joseph de Nyakasanza pour être conduite à la Salle Plénière de l’Assemblée Provinciale de l’Ituri, où se tiendront des cérémonies d’hommage en reconnaissance de son engagement et de son apport comme ancien Député. Ces moments solennels seront l’occasion pour les autorités, collègues, et proches de saluer la mémoire d’un homme dont la vie fut dédiée au service de la population. Après ces hommages institutionnels, le cortège funèbre se dirigera vers l’ISP-Bunia, haut lieu de son passage et symbole de son héritage académique. Là encore, des cérémonies d’hommage académiques seront organisées avant le départ vers Mahagi, terre de ses racines, où l’inhumation aura lieu le mardi 10 février 2026 à Mahagi Centre. Rédaction Partager
L’Honorable Samy Adubango, Sénateur et Vice-ministre honoraire de la Défense, a lancé un message fort à l’endroit de la jeunesse iturienne, l’exhortant à résister aux manipulations de certains politiciens qui, selon lui, continuent de confondre l’action politique avec le recours aux armes. Dans un contexte provincial longtemps marqué par des violences armées, l’élu national a invité les jeunes à s’éloigner définitivement des groupes armés. S’exprimant ce vendredi 6 février 2026, Samy Adubango a dénoncé des pratiques politiques qu’il qualifie de dangereuses, accusant certains acteurs d’avoir, par le passé, enrôlé et sacrifié des jeunes dans des conflits meurtriers, au détriment de leurs familles et de leur avenir. Revenant sur les années sombres de la guerre, notamment la période allant de 1999 à 2003, Samy Adubango a estimé que cette époque doit rester un souvenir douloureux du passé et ne plus jamais se répéter en province de l’Ituri. Pour lui, la jeunesse ne doit plus servir de chair à canon dans des aventures politiques destructrices. Le Sénateur a ainsi appelé les jeunes Ituriens à faire preuve de responsabilité et de patriotisme, en s’engageant activement pour la paix, la cohésion sociale et le développement durable de la province. Il a insisté sur le fait que l’avenir de l’Ituri repose sur une jeunesse consciente, unie et résolument tournée vers des moyens pacifiques de revendication et de participation politique. Nous ne pouvons plus jamais accepter qu’un jeune entre dans le groupe armé. C’est inacceptable. Comment un jeune qui connait que l’avenir d’aujourd’hui et de demain lui revient peut adhérer dans un groupe armé ? Je décourage et comme j’ai l’habitude de le faire, a-t-il déclaré. Un message qui s’inscrit dans une dynamique de sensibilisation visant à consolider la paix et à prévenir toute résurgence de la violence armée dans cette province de l’est de la République Démocratique du Congo. Grâce Birungi Partager
Malo Dra Désiré, Président de la Société Civile force vive de la Chefferie des Bahema Baddjere, abattu par des hommes armés non autrement identifiés dans la nuit du mercredi 04 février 2026, a été inhumé ce vendredi 06 février 2026 à Bule, en territoire de Djugu. L’information a été confirmée à la Radio Candip par plusieurs sources concordantes dans la région. Celles-ci indiquent que la cérémonie d’inhumation s’est déroulée dans la matinée au site des déplacés de la Plaine Savo, en présence de proches et de membres de la communauté, dans un climat de vive émotion et il a été enterré au Siège du Groupement Ng’le à quelques 100 mètres du Bureau Administratif. Dans le même contexte d’insécurité persistante, les mêmes sources rapportent qu’un autre corps sans vie, celui d’un réparateur de profession, a été retrouvé à Lenge, une entité située à environ 15 kilomètres de Bule centre. Le corps a été ramené au site des déplacés de la Plaine Savo, où un enterrement est envisagé pour ce samedi 07 février 2026. Par ailleurs, le Président de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) à Bule, porté disparu depuis le jeudi 05 février 2026, demeure jusqu’à présent introuvable. Ces événements tragiques interviennent dans un contexte sécuritaire particulièrement confus à Bule et ses environs, depuis le mercredi 04 février 2026, marqué par de violents affrontements signalés entre les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et les combattants de la CRP dirigée par Thomas Lubanga. Jusqu’à présent, aucune communication officielle des autorités militaires n’a été faite au sujet de cette situation. Rédaction Partager
Selon plusieurs sources concordantes à Bule qui rapportent l’information à la Radio Candip, le Président de la Société Civile de la Chefferie des Bahema Baddjere, Monsieur Malo Dra Désiré, sera inhumé ce vendredi 06 février 2026. Pour rappel, Malo Dra Désiré a été abattu par des hommes armés non autrement identifiés, le mercredi 04 février 2026 aux environs de 20 heures, au centre commercial de Bule. Cette information a été confirmée par la Coordination Provinciale de la Société Civile de l’Ituri, qui dénonce un assassinat survenu dans des circonstances encore non élucidées.Après le drame, le corps de la victime a été transféré dans la matinée du jeudi 05 février 2026 vers le site des déplacés de la Plaine Savo, où se dérouleront les obsèques. D’après les sources locales, une messe de requiem sera célébrée sur place à partir de 9h30, avant l’inhumation. Homme reconnu pour son engagement pacifique, Malo Dra Désiré militait sans relâche pour le respect des droits de la population civile, en particulier ceux des plus vulnérables. Sa disparition brutale laisse un grand vide au sein de la société civile locale et plonge toute la communauté des Bahema Baddjere dans une profonde consternation. Cet assassinat, qualifié d’acte odieux, a suscité une vague d’indignation et de condamnations de la part de plusieurs organisations de défense des droits humains, qui appellent les autorités compétentes à diligenter des enquêtes sérieuses afin que les auteurs de ce crime soient identifiés et traduits en justice. Rédaction Partager
Lors des assises de paix, de cohabitation pacifique et de retour des populations civiles dans leurs milieux respectifs, organisées par le Secteur des Walendu Djatsi le mardi 03 février 2026 à Djugu Centre, le responsable de l’armée ougandaise basée à Djugu, le commandant Francis, a clarifié les raisons de la présence de l’UPDF en Ituri. Selon lui, les forces ougandaises sont déployées dans la province de l’Ituri et au Nord-Kivu dans le cadre d’un accord entre le Président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et son homologue ougandais, Yoweri Kaguta Museveni, avec pour mission principale de restaurer la paix au bénéfice des populations civiles. Le commandant Francis a tenu à dissiper toute confusion quant au rôle de l’UPDF sur le sol congolais, précisant que son armée n’est pas venue pour combattre un groupe armé en particulier ni pour soutenir une quelconque communauté. « […] Nous ne sommes pas venus combattre la CODECO ou le CRP ou d’autres, mais nous sommes venus donner la paix. Par contre, nous répondons farouchement si quelqu’un vient nous attaquer. Si vous venez dans notre position nous déranger avec votre arme, vous aurez ce que vous cherchez. Si vous nous voyez avec les FARDC, ne venez pas nous déranger. Nous sommes en patrouille pour donner la paix à la population. Nous faisons le travail de ces deux présidents qui nous ont appelés ici », a souligné le commandant Francis. Il a également ajouté que la mission de l’UPDF consiste à protéger toutes les populations congolaises sans distinction et à garantir la sécurité sur la Route Nationale numéro 27 (RN27), une voie d’intérêt régional stratégique. À cette occasion, il a appelé les populations du territoire de Djugu à œuvrer ensemble pour la paix, en s’inspirant de la collaboration entre les Forces armées de la RDC (FARDC) et l’armée ougandaise. Le commandant Francis a, par ailleurs, lancé un appel aux groupes armés, les exhortant à cesser les exactions, les mauvais traitements et les tueries contre les populations civiles. Pour rappel, en Ituri, l’armée ougandaise s’est récemment installée dans plusieurs entités, notamment à Mahagi, Djugu Centre, Fataki, Bule et Tchomia, après des déploiements antérieurs dans les territoires d’Irumu et de Mambasa où elle combat contre les rebelles ADF. Rédaction Partager
C’est sous de vives émotions que l’Assistant Bujo Ndaly Athanase, enseignant au Département de Gestion Commerciale et Administrative de l’Institut Supérieur Pédagogique de Bunia (ISP/Bunia) et agent de la SOKIMO depuis de nombreuses années, a été conduit à sa dernière demeure ce jeudi 05 février 2026 au cimetière de Kasegwa, devant une assistance nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. L’illustre disparu laisse derrière lui une veuve, douze orphelins et cinquante et un petits-fils, profondément affectés par cette perte. Évoquant sa brève biographie académique et professionnelle, le Directeur Général de l’ISP/Bunia, le Professeur Mbitso Ngedza Joas, a rappelé que Bujo Ndaly Athanase est né le 15 décembre 1951 à Drodro. Après un parcours à l’école primaire et secondaire, il a poursuivi ses études supérieures à l’ISP/Bunia avant de les achever à l’Université de Kinshasa, d’où il est sorti Licencié en démographie.Un homme dont la vie a été entièrement consacrée au service de l’État congolais. Il a servi à la SOKIMO, où il a gravi tous les échelons jusqu’à devenir Directeur Provincial de la SOKIMO en Ituri, avant de rejoindre l’ISP/Bunia en 2018 comme enseignant. Il a aussi dispensé des enseignements dans plusieurs universités de la place dont l’Université de Bunia, Université Shalom de Bunia et autres. Les témoignages issus de sa communauté familiale, académique et professionnelle ont unanimement mis en lumière les nombreuses qualités humaines et intellectuelles de l’illustre disparu.Pour sa famille biologique, Bujo Ndaly Athanase était un homme ouvert, non conflictuel et toujours prêt à aider son prochain. « […] Un homme ouvert, dégagé, pas timide, ayant contact facile avec les gens; un homme de bon sens. Il se garder de créer des malentendus; il était réservé. Assez prudent dans les relations. », a déclaré le représentant direct de la famille lors des obsèques. Au sein de la communauté académique, il était reconnu comme un enseignant dévoué et un homme d’une grande humanité, doté de solides qualités intellectuelles fondées sur la rigueur scientifique. Le Secrétaire Général Académique de l’ISP/Bunia, Dignitaire Lokuni Nembe Thierry, se souvient avec émotion de son collègue : « […] l’Assistant Bujo Ndaly Athanase était un enseignant dévoué et un homme d’une grande humanité, spécialiste en démographie. Vous avez également su transmettre votre amour de mathématique, enseignant cette matière avec clarté et enthousiasme. Par vos qualités, vous avez marqué des générations d’étudiants… », a-t-il laissé entendre. Il convient de rappeler que l’Assistant Bujo Ndaly Athanase est décédé le dimanche 1er février 2026 au Centre Hospitalier de Mudzi-Maria, à l’âge de 75 ans, laissant derrière lui le souvenir d’un homme engagé, humble et profondément attaché au service public. Rédaction Partager
La Coordination Provinciale de la Société Civile de l’Ituri condamne avec la plus grande fermeté l’assassinat de Monsieur Malo Dra Désiré, président de la Société Civile de la chefferie des Bahema Badjere. L’indignation est contenue dans un communiqué officiel signé ce jeudi 05 février 2026, confirmant la mort tragique de l’un de ses membres les plus engagés. Selon ledit communiqué, Malo Dra Désiré a été lâchement abattu par des hommes armés non autrement identifiés, aux environs de 20 heures, ce mercredi 04 février 2026, à son domicile situé au centre commercial de Bule, dans le territoire de Djugu. Tout en dénonçant un acte qualifié d’ignoble, la Coordination Provinciale de la Société Civile de l’Ituri appelle les services de sécurité à diligenter sans délai des enquêtes sérieuses afin de faire toute la lumière sur cet assassinat et d’identifier les auteurs de ce crime. «Des situations que la Coordination Provinciale de la Société Civile de l’Ituri qualifie d’ignobles qui viennent une fois de plus endeuiller notre Province et réduire en silence des acteurs engagés dans la défense des droits de l’homme et dans la promotion de la paix.», a souligné Monsieur Jean-Marie Ezadri Agekwa, président a.i de la Coordination Provinciale de la Société Civile Force Vive de l’Ituri. Depuis la matinée de ce jeudi 05 février 2026, la nouvelle de la mort de Malo Dra Désiré a plongé la communauté iturienne dans une profonde consternation. Figure connue de la société civile locale, il était reconnu pour son engagement en faveur de la paix, de la cohésion sociale et de la défense des droits humains au sein de la chefferie des Bahema Badjere. Rédaction Partager
Malo Dra Désiré, Président de la Société Civile des Bahema Badjere, a été tué dans la nuit du mercredi 4 au jeudi 5 février 2026, dans des circonstances encore floues. D’après des sources locales, la dépouille de l’illustre disparu a été ramenée de Bule Centre où il était assassiné, au site des déplacés de la plaine Savo dans la matinée de ce jeudi 5 février 2026. Les mêmes sources indiquent qu’il est pour l’instant difficile d’identifier avec précision les auteurs de cet assassinat. Toutefois, certaines voix évoquent l’implication présumée de rebelles actifs dans la zone. Ce drame survient dans un contexte sécuritaire particulièrement tendu, car depuis la matinée du mercredi 4 février 2026, de violents affrontements opposent, au centre de Bule, les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) aux combattants de la CRP. Une situation qui accentue l’insécurité et la peur au sein de la population civile. Jusqu’à présent, aucune communication officielle de l’armée n’a été faite au sujet de ces combats. La rédaction de la Radio Candip présente ses sincères condoléances à la famille de Malo Dra Désiré, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble de la société civile de Bule, durement frappés par cette perte. Rédaction Partager
Décédé le dimanche 1er février 2026 au Centre Hospitalier de Mudzi-Maria, l’Assistant Bujo Ndaly Athanase sera conduit ce jeudi 05 février 2026 à sa dernière demeure, au terme d’obsèques organisées à l’Institut Supérieur Pédagogique de Bunia (ISP/Bunia), dans un climat de profonde affliction. L’émotion est intense au sein de la communauté académique, familiale et professionnelle, venue nombreuse rendre un ultime hommage à un collègue estimé, un enseignant dévoué et un homme dont la carrière aura marqué durablement les esprits. Dans la salle polyvalente de l’ISP/Bunia, la douleur se lit sur les visages, traduisant la perte d’un être cher pour les siens et pour l’institution. La journée se déroule conformément au programme établi. Elle a débuté par la levée du corps à la morgue Saint Joseph de Nyakasanza à 7h30, suivie de son transfert vers la Sokimo, où le défunt a également servi en qualité d’agent. Une seconde levée est intervenue à 8h30 pour l’acheminement de la dépouille vers la salle polyvalente de l’ISP/Bunia, lieu principal des obsèques. À l’entrée de cette salle, le corps a été accueilli avec solennité par les membres du Comité de Gestion de l’ISP/Bunia. Les cérémonies prévues comprennent les témoignages, la messe de requiem, les honneurs académiques, avant le bain de consolation. L’inhumation est programmée au cimetière de Kasegwa, où l’Assistant Bujo Ndaly Athanase reposera désormais. La rédaction de la Radio Candip renouvelle ses sincères condoléances à la famille biologique de l’illustre disparu, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté de l’ISP/Bunia, durement éprouvée par cette perte. Rédaction Partager
La population de Kilo État et de Kilo Mission, dans le secteur des Banyali Kilo en territoire de Djugu, bénéficie désormais de fontaines d’eau potable construites par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), sous-délégation de Bunia. Les deux ouvrages d’adduction d’eau ont été officiellement remis ce mardi 03 février 2026 à une communauté estimée à près de 20.000 habitants, répartis dans onze localités. Selon le briefing note du CICR Bunia, les travaux, lancés en février 2025, ont porté sur le captage des sources, la mise en place des points de stockage, l’installation d’un système de pompage alimenté à l’énergie solaire ainsi que la construction des bornes-fontaines. Ces infrastructures desservent également les centres de santé de Kilo État et de Kilo Mission, améliorant ainsi les conditions d’hygiène et de prise en charge sanitaire dans la zone. Le CICR précise que les populations du secteur des Banyali Kilo sont durement affectées par des cycles récurrents de conflits et de violences armées ayant provoqué d’importants déplacements depuis 2017. Cette instabilité a considérablement réduit l’accès à l’eau potable pour des communautés déjà fragilisées par l’insuffisance d’infrastructures. Dans ce contexte, les structures sanitaires enregistrent de nombreux cas de maladies d’origine hydrique, tandis que les habitants sont souvent contraints de parcourir de longues distances pour s’approvisionner en eau impropre à la consommation, au péril de leur sécurité. Présent à la cérémonie de remise des ouvrages aux côtés des autorités coutumières locales, le chef du secteur des Banyali Kilo, monsieur Innocent MADUKADALA, a salué une réalisation qui répond, selon lui, à un besoin vital de la communauté. « Nos entités sont entourées des montagnes et toutes nos bornes fontaines étaient situées aux pieds des montagnes. Les eaux de pluie endommageaient les sources au point que nous n’avions plus d’eau potable. Ramener l’eau dans la communauté était le rêve de toute une communauté et le CICR vient le concrétiser. En plus, la guerre a aggravé cette problématique parce que toute la population, à la recherche de l’eau, particulièrement les femmes, était exposée à la violence. », a-t-il souligné. Il convient de rappeler qu’en 2025, le CICR a déjà réalisé d’autres ouvrages d’adduction d’eau sur le même axe, notamment à Kobu. Des infrastructures similaires ont également été construites à Bambu et à Nizi en collaboration avec la Croix-Rouge de la RDC, dans le but de faciliter durablement l’accès à l’eau potable pour les communautés locales. Alphonse Likana Partager