La mairie de la ville de Bunia hausse le ton face aux propriétaires d’espaces acquis au marché Amani-Uba. Dans un communiqué officiel signé le 28 janvier 2026, le Maire de la ville, le Commissaire Supérieur Principal Mbui Kola Bosco, informe tous les bénéficiaires de parcelles destinées aux étalages, boutiques et dépôts que le délai accordé pour achever les travaux de construction arrive à échéance le 28 février 2026. Selon ce document, plusieurs bénéficiaires n’ont pas encore construit ou n’ont pas finalisé les ouvrages sur les parcelles qui leur ont été attribuées, malgré les délais déjà accordés par l’autorité urbaine. La mairie insiste sur le respect strict de cette échéance et prévient que toute personne qui ne se sera pas conformée aux exigences sera considérée comme contrevenante.Passé ce délai, les terrains concernés seront retirés et réattribués à d’autres demandeurs, dans le but de garantir une meilleure organisation et un développement harmonieux du marché AMANI-UBA, considéré comme un pôle économique stratégique de la ville. La mairie invite ainsi tous les propriétaires concernés à accélérer les travaux afin d’éviter la perte de leurs espaces, tout en appelant la population à relayer largement cette information pour qu’elle atteigne tous les bénéficiaires. Rédaction Partager
La gouvernance sécuritaire, le développement local ainsi que la gestion des immondices ont été au cœur d’une consultation populaire organisée ce samedi 31 janvier 2026 par la mairie de la ville de Bunia, au Quartier Bigo, dans la commune de Shari. Cette rencontre a réuni les autorités urbaines et les différentes couches sociales de ce quartier, confronté depuis un certain temps à des défis sécuritaires récurrents. Prenant la parole, le Maire de la ville de Bunia, le Commissaire Supérieur Principal Mbui Kola Bosco, a souligné la nécessité d’un échange direct avec la population afin d’écouter ses préoccupations, recueillir ses desiderata et formuler des recommandations concrètes susceptibles de renforcer la sécurité. Selon l’autorité urbaine, cette démarche participative s’imposait au regard des cas d’insécurité enregistrés ces derniers mois dans cette entité. Au cours des échanges, les participants ont soulevé plusieurs problèmes liés notamment au retard d’intervention de la police en cas d’urgence, à la tracasserie et à l’intimidation attribuées à certains éléments de la patrouille nocturne, ainsi qu’à d’autres dysfonctionnements sécuritaires. Le Maire de la ville a apporté des réponses jugées satisfaisantes par l’assistance. Toutefois, la population a exprimé le souhait de voir certaines passerelles réhabilitées afin de faciliter la circulation, aussi bien pour les habitants que pour les patrouilles de sécurité, souvent bloquées lors des interventions. À cette occasion, un numéro vert a été mis à la disposition de la population pour solliciter rapidement l’intervention des services de sécurité en cas de besoin. Tout en appelant à une collaboration étroite entre la population et les forces de l’ordre, Mbui Kola Bosco a exhorté les habitants à dénoncer tout cas suspect auprès des services attitrés. Sur le plan de la salubrité, l’autorité urbaine a annoncé l’acquisition par la mairie d’un site de décharge d’une superficie de trois hectares à Makabo, à environ quinze kilomètres au sud de la ville de Bunia, pour un montant de trois mille dollars américains. Dans cette dynamique, la mairie prévoit de mettre à la disposition de chaque commune, dans les tout prochains jours, deux véhicules destinés à l’évacuation des déchets ménagers, une opération qui sera gratuite dans un premier temps. Cette consultation populaire s’inscrit ainsi dans la volonté des autorités urbaines de rapprocher l’administration de la population et de trouver des solutions durables aux problèmes sécuritaires, de développement et de salubrité qui affectent certains quartiers de la ville de Bunia. Germain Maki Partager
La mairie de la ville de Bunia annonce l’organisation d’une consultation populaire à l’intention des habitants du Quartier Bigo, dans la commune Shari. Cette rencontre citoyenne se tiendra ce samedi 31 janvier 2026 à partir de 8 heures, dans la salle polyvalente de la Division provinciale de la Santé de l’Ituri. Selon le communiqué officiel signé par le Maire de la ville, le Commissaire Supérieur Principal Mbui Kola Bosco, cette initiative vise à offrir un cadre d’échange direct entre l’autorité urbaine et la population locale autour des préoccupations d’intérêt communautaire. L’autorité urbaine invite ainsi tous les résidents du Quartier Bigo et des environs à répondre massivement à cette consultation, soulignant l’importance de la participation citoyenne dans la recherche de solutions durables aux défis de la communauté. Rédaction Partager
Les autorités coutumières et administratives de la chefferie des Bahema Banywagi, dans le territoire de Djugu, durcissent les règles en matière d’état civil. À travers un communiqué officiel émanant du bureau de l’État civil signé ce 29 janvier 2026 et dont une copie est parvenu à la Radio Candip, il est désormais obligatoire de se conformer rigoureusement aux formalités sanitaires et administratives avant toute inhumation, sous peine de lourdes sanctions financières. Sur instruction du Chef Yves Kahwa Panga de la chefferie des Bahema Banywagi, le préposé principal de l’État civil informe la population que plus aucun enterrement ne pourra avoir lieu sans la présentation préalable des documents requis. Il s’agit notamment du certificat de décès délivré par les services sanitaires compétents, de l’attestation de décès ainsi que du permis officiel d’inhumation. Le communiqué insiste également sur la situation des veuves. Toute personne se déclarant veuve devra obligatoirement disposer d’une attestation officielle de veuvage délivrée par les services habilités. Cette mesure vise à lutter contre les abus, les fausses déclarations et les conflits successoraux souvent observés dans la communauté. Par ailleurs, chaque famille est désormais tenue de se munir d’une attestation globale de composition familiale, un document jugé essentiel pour une meilleure organisation administrative et un suivi fiable de la population au sein de la chefferie. Les autorités préviennent que toute personne qui ne respectera pas ces nouvelles dispositions s’exposera à une amende de 100 dollars américains. Une mesure coercitive assumée, destinée à renforcer l’ordre administratif et le respect des procédures légales en matière d’état civil. Rédaction Partager
Six personnes ont été kidnappées par des assaillants de la milice CODECO ce mardi 27 janvier 2026 à Pimbo, dans le secteur des Walendu/Djatsi, en territoire de Djugu, selon des sources administratives locales. D’après le chef de secteur des Walendu/Djatsi, Monsieur Gudza Kiza Justin, joint par la Radio Candip, les personnes enlevées auraient été en contact avec des éléments de la CODECO avant leur enlèvement. Ces échanges auraient eu pour objectif leur éventuelle adhésion à la CRP de Thomas Lubanga. «Ce sont sont eux-mêmes qui se communiquaient , selon une source, avec des éléments de la CODECO. Ils se sont fixé un rendez-vous quelque part, on ne sait avec quelle intention…Eux-mêmes commiquaient dans le but de rejoindre la CRP.», a précisé le Chef Gudza Justin. Selon les mêmes informations, un rendez-vous aurait été fixé entre ces jeunes et les assaillants. Une fois arrivés à l’endroit convenu, ils auraient été brutalement maîtrisés, ligotés puis emmenés de force en direction du secteur des Walendu/Tatsi, dans des circonstances encore mal élucidées. Le chef de secteur indique que ces faits lui ont été rapportés par une mère rescapée parmi les six personnes ciblées lors de l’incident. Il précise par ailleurs que quatre passagers ainsi que le chauffeur du véhicule impliqué sont actuellement portés disparus. Parmi les personnes enlevées figurent des membres de la communauté Lendu ainsi que d’autres communautés locales, ce qui ravive les inquiétudes autour de la persistance de l’insécurité dans cette partie de la province de l’Ituri alors qu’un calme précaire s’observait déjà dans cette région. Rédaction Partager
À Komanda, dans la chefferie des Basili, au sud du territoire d’Irumu, les personnes déplacées du site de Kibonge vivent dans des conditions de plus en plus alarmantes. Privées de toute assistance humanitaire depuis près de huit mois, ces familles font face à une situation marquée par la faim, la précarité et la maladie.Selon Kora Senge Tabani, président du site de Kibonge, l’aide humanitaire a cessé après l’interruption du soutien du Programme Alimentaire Mondial (PAM), laissant les déplacés livrés à eux-mêmes. Depuis lors, aucune organisation n’est intervenue pour soulager leurs souffrances. « Nous n’avons reçu aucune aide depuis plusieurs mois. La malnutrition s’aggrave parmi les habitants, et beaucoup souffrent de faim et de maladies liées à cette situation », a déclaré M. Tabani. La détérioration des conditions de vie inquiète fortement les responsables du site, qui redoutent une aggravation rapide de la crise humanitaire si aucune réponse urgente n’est apportée. Les femmes, les enfants et les personnes âgées figurent parmi les plus exposés aux conséquences de cette situation. Face à l’urgence, le président du site lance un appel pressant aux autorités et aux partenaires humanitaires afin d’éviter le pire. « Nous faisons appel au gouvernement et aux organisations humanitaires pour qu’elles interviennent rapidement et viennent en aide aux populations vulnérables de notre site. Chaque jour qui passe sans assistance met des vies en danger. », a-t-il laissé entendre. La situation des déplacés de Kibonge appelle à une intervention immédiate pour prévenir une catastrophe humanitaire majeure dans cette partie du territoire d’Irumu. Grâce Birungi Partager
La Dynamique de Soutien aux Actions du Chef de l’État (DYSAC), section provinciale de l’Ituri, a décerné ce mardi 27 janvier 2026 un diplôme de mérite, d’excellence et de patriotisme au promoteur du complexe scolaire Boniface, une école privée agréée située en plein centre-ville de Bunia. Selon Moïse Binyolonga Ringe, président provincial de cette structure de soutien aux actions du Chef de l’État, cette distinction a été attribuée à Monsieur Ayo Yokoba Boniface pour son engagement en faveur d’une éducation de qualité au bénéfice des populations de Bunia. Un engagement qui, selon lui, s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. La remise de ce diplôme s’est déroulée au cours d’une brève cérémonie organisée dans l’enceinte de l’établissement, en présence du corps enseignant et d’un grand nombre d’élèves. À cette occasion, le président provincial de la DYSAC a salué le courage et la détermination du promoteur, qui a investi dans le secteur éducatif afin de garantir un avenir meilleur aux enfants de la province. «Tout celui qui veut détruire une nation détruit d’abord l’éducation des enfants, mais celui-ci s’est distingué en construisant des structures scolaires, où se passe l’éducation de nos enfants ; un exemple à suivre.», a dit le numéro un de cette structure. Moïse Binyolonga Ringe a, par ailleurs, appelé les Ituriens à s’engager résolument sur la voie du développement, soulignant que le temps n’est plus à la guerre, mais à la reconstruction et à la consolidation de la province de l’Ituri. Il a insisté sur la nécessité d’un changement de mentalité et d’une prise de conscience collective, invitant la population à abandonner toute pratique susceptible de freiner le développement de cette jeune province. Il a également précisé que ce diplôme ne s’achète pas, mais se mérite, avant d’indiquer qu’il s’agit du soixante-dix-septième diplôme déjà décerné à travers la République démocratique du Congo. De son côté, le récipiendaire a exprimé sa gratitude au Chef de l’État ainsi qu’à la DYSAC pour cette marque de reconnaissance. Il a dédié ce diplôme à ses élèves, rappelant que le complexe scolaire Boniface a déjà délivré trois cent quatre-vingt-sept (387) diplômes d’État depuis sa création. Il a enfin encouragé les élèves à redoubler d’efforts, soulignant que le succès et le mérite sont le fruit du travail. Il convient de rappeler que la DYSAC œuvre à la consolidation des efforts du Président de la République en faveur de la paix, de la stabilité et du développement durable de la République démocratique du Congo. Germain Maki Partager
Dans un communiqué officiel publié le 23 janvier 2026, le député national Gratien Iracan, élu de la ville de Bunia, a rendu publics les principaux points de ses échanges avec l’Ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne en République Démocratique du Congo. Les discussions ont porté essentiellement sur la situation sécuritaire et humanitaire préoccupante qui prévaut dans le pays. Au cœur de ces échanges figurait la question de l’état de siège instauré depuis 2021 dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, un dispositif dont l’efficacité continue de susciter de vives interrogations. Selon le député Gratien Iracan, cette mesure exceptionnelle ne semble pas avoir produit les résultats escomptés sur le plan sécuritaire. «Les effets contre-productifs de l’état de siège, devenu un dispositif prolongé sans évaluation indépendante ni contrôle effectif, avec un bilan sécuritaire, humanitaire et financier largement contesté. Le Député a rappelé qu’une résolution de l’Assemblée nationale adoptée en 2021 recommandait la levée de l’état de siège, résolution demeurait à ce jour non appliquée.», peut-on lire dans le communiqué. Le député a ainsi rappelé la nécessité d’un regard critique sur la poursuite de cette mesure, d’autant plus qu’une recommandation officielle de l’Assemblée nationale en faveur de sa levée demeure, à ce jour, sans suite. Une situation qui alimente les inquiétudes au sein des populations affectées. Il convient de noter que la question de la levée de l’état de siège, pourtant au centre des débats politiques à une certaine période, semble aujourd’hui reléguée au second plan, malgré la persistance des défis sécuritaires et humanitaires dans les provinces concernées. Rédaction Partager
La prise de la ville de Goma par l’AFC/M23 s’inscrit dans une séquence tragique amorcée par la mort du Général-Major Peter Cirimwami, survenue le 24 janvier 2025. Cet événement marquera un tournant décisif dans l’évolution du conflit à l’Est de la République Démocratique du Congo. Du 26 au 30 janvier 2025, de violents affrontements opposent l’AFC/M23 aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), appuyées par des forces étrangères et les Wazalendo présents dans la ville. Pendant plusieurs jours, Goma est plongée dans le noir, rythmée par des coups de feu ininterrompus et une atmosphère de panique généralisée au sein de la population civile. À l’issue de ces combats, les bilans humains divergent selon les parties. Le gouvernement congolais évoque plus de 3000 morts, tandis que l’AFC/M23 avance le chiffre de 874 victimes. Une année plus tard, la situation demeure largement inchangée sur le terrain. Deux grandes villes du Kivu, Goma et Bukavu, sont toujours passées sous contrôle de l’AFC/M23, malgré le retrait volontaire du mouvement de la ville d’Uvira. Cette réalité militaire contraste fortement avec les nombreuses initiatives diplomatiques engagées au cours de l’année écoulée. Durant cette période, plusieurs processus de paix ont été lancés aux niveaux national, africain et international, notamment à travers des initiatives menées en Angola, à Doha, à Washington et ailleurs, dans le but de restaurer la paix à l’Est de la RDC. Toutefois, malgré ces efforts répétés, la stabilité tant espérée reste encore hors de portée pour les populations meurtries de la région. Rédaction Partager
Un travailleur de l’entreprise Goods News Africa SARLU a trouvé la mort ce lundi 26 janvier 2026 aux environs de 8h30, en pleine activité professionnelle, dans le quartier Bakongolo, commune de Mbunya, en ville de Bunia. Selon les premières informations, le drame s’est produit alors que la victime était en plein exercice de son travail. Une crise brusque serait survenue, provoquant sa chute violente d’une machine en mouvement.Dans un communiqué officiel, l’entreprise précise les circonstances de l’incident : « En effet, au cours des travaux, l’un de ses agents a été victime d’une crise brusque alors qu’il se trouvait sur une machine en mouvement, entrainant sa chute brutatale. », peut-on lire. Le même communiqué indique qu’immédiatement après l’incident, les services de sécurité compétents ont été dépêchés sur le lieu du drame afin de procéder aux constatations d’usage et de mener les enquêtes nécessaires pour établir les responsabilités et les causes exactes de cet accident mortel. Ce décès tragique relance la question du respect des mesures de sécurité sur les lieux de travail et plonge dans une grande consternation. Rédaction Partager