Le Coupe de la Confédération de la CAF poursuit son spectacle et le AS Maniema Union a validé son billet pour les quarts de finale. Les Unionistes se sont imposés avec brio (3-0) face aux Kényans de Nairobi United, ce dimanche 15 février 2026, au stade Mazembe de Kalondo à Lubumbashi. Dans une rencontre très disputée, les Vert et Noir ont fait preuve de réalisme et de maîtrise. Beni Namboka s’est illustré en signant un doublé, avant que Jeancy Mboma ne vienne sceller définitivement le sort du match avec un troisième but, offrant ainsi une victoire sans appel au représentant congolais. Les poulains de Papy Kimoto terminent la phase de groupes avec un bilan satisfaisant de six matchs disputés, dont quatre victoires et deux défaites. Une performance qui leur permet de totaliser 12 points et d’occuper la deuxième place du groupe B. Malgré ce succès éclatant, Maniema Union se classe derrière le Wydad Athletic Club, leader du groupe avec 15 points. Le Azam FC suit à la troisième position avec 9 points, tandis que Nairobi United ferme la marche sans le moindre point. Innocent Lopa le Renard Partager
Le prix des poissons augmente au jour le jour au marché de Kasenyi, situé à plus ou moins 55 kilomètres de la ville de Bunia, en territoire d’Irumu. Selon les mamans marchandes sur place, la hausse vertigineuse des prix serait liée à la tracasserie observée sur le lac Albert, dont les auteurs seraient certains éléments de la force navale des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ainsi que des miliciens de la Force de résistance patriotique en Ituri (FRPI). Cette situation impacte négativement les activités de pêche. Le prix d’un kilogramme de poisson a presque doublé. S’il pouvait auparavant coûter 8 000 francs congolais, il faut actuellement débourser au moins 14 000 francs congolais, ajoutent les mamans marchandes qui ne dépendent que de ce commerce des poissons. Ces dernières, qui se sont confiées il y a peu à notre confrère Joab Tibamwenda, appellent ainsi le gouvernement provincial sous état de siège à agir pour le bien-être de la population en restaurant l’autorité de l’État sur le lac Albert. Elles en profitent également pour appeler les brebis galeuses des forces navales à l’ordre afin de permettre aux pêcheurs de travailler dans la quiétude et d’assurer un approvisionnement régulier du marché. Il sied de noter qu’en plus de la hausse des prix, une rareté des poissons s’observe actuellement sur le marché de Kasenyi, une situation qui inquiète de plus en plus les populations lacustres. Rédaction Partager
Au moins quinze étudiants de l’École Nationale de Cadastre et des Titres Immobiliers (ENACTI) ont défendu leurs travaux de fin d’études ce vendredi 13 février 2026 en ville de Bunia. À l’issue de leurs soutenances, plusieurs lauréats se sont confiés à la rédaction de rtccandipispbia.net, exprimant leur satisfaction d’avoir franchi cette étape après plusieurs années d’études. «Je suis très satisfaite après 4 ans d’études, nous avons connu beaucoup de difficultés ainsi que des souffrances mais hélas, Dieu était au contrôle», a affirmé l’une des lauréates. Parmi les sujets défendus figure celui présenté par un groupe d’étudiants géomètres intitulé : «Le rôle du service de cadastre dans la mobilisation des recettes fiscales locales, cas de la circonscription foncière de Bunia». Dans leur travail, ces finalistes ont analysé les facteurs qui freinent la mobilisation efficace des recettes par ce service. Ils ont notamment relevé l’insuffisance des moyens financiers et matériels, tout en formulant des recommandations à l’endroit des autorités compétentes afin d’améliorer le fonctionnement du secteur cadastral. De son côté, le Directeur général de l’institution, Kasereka Mukosa, a salué la détermination des lauréats et souligné leur importance pour le pays. Selon lui, ces diplômés sont aptes à travailler dans toutes les circonscriptions foncières de la République Démocratique du Congo et contribueront à renforcer le secteur du cadastre. Il a rappelé que de nombreux conflits fonciers trouvent leur origine dans la méconnaissance du service cadastral, de son rôle et de son fonctionnement. Le responsable académique a également mis en avant les débouchés qu’offre la formation à l’ENACTI. Les diplômés peuvent être engagés comme agents du cadastre, intégrer les services de l’urbanisme ou encore travailler dans le domaine de l’aménagement du territoire. Ainsi, a-t-il insisté, l’ENACTI forme des professionnels directement opérationnels sur le marché de l’emploi. À Bunia depuis 2016, l’institution poursuit son expansion. Pour l’année académique en cours, plus de 38 nouveaux étudiants sont déjà inscrits à Bunia ainsi que dans son extension de Mahagi, dans différentes filières : le préparatoire (Arpentage) pour une durée de dix mois, Géomètre expert foncier et immobilier (trois ans de formation) et Droit foncier et Notariat (trois ans de formation). Germain Maki Partager
Un jeune homme d’environ 37 ans a été tué par balle ce vendredi 13 février 2026 à Bule, en territoire de Djugu. Le drame s’est produit vers 14h47 aux environs du site de déplacés de la Plaine Savo, où la victime gardait ses chèvres au flanc de la colline D’ess. Selon des sources locales, le tir aurait été effectué par un militaire des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) présenté comme incontrôlé au moment des faits. Les mêmes sources qui rapportent les faits à la Radio Candip, indiquent que la victime est un déplacé en provenance du village Lûts’ko et originaire de Ngajori, dans le groupement Dhendro, chefferie des Bahema Nord. Les circonstances exactes de cet acte ne sont pas encore clairement établies. Toutefois, la population locale exige que le militaire impliqué soit rapidement identifié et traduit en justice. Elle dénonce également la recrudescence des cas de violations des droits humains dans la région de Bule, qui, selon elle, passent souvent sous silence. Rédaction Partager
Un taximan de 26 ans a été blessé par balle à la tête, mardi 10 février 2026, dans le groupement Penyi, en secteur des Walendu Tatsi, territoire de Djugu. Selon les informations recueillies, le coup de feu serait parti de la position des militaires des FARDC basée à Lonyo, dans la chefferie de Bahema Banywagi. L’information a été confirmée ce mercredi 11 février 2026 à la Radio Candip par Paul Mandro, président de la Société civile des Walendu Tatsi. Il précise toutefois que l’état de santé de la victime n’est pas alarmant. Le jeune homme a été rapidement évacué vers une structure sanitaire pour bénéficier d’une prise en charge adéquate. «[… ] Ainsi, il a été conduit hier même au Centre de Santé de Kparnganza pour les soins appropriés. Son état n’est pas à craindre.», a-t-il précisé. D’après la société civile locale, la victime suit actuellement des soins appropriés afin de préserver sa vie. Par ailleurs, Paul Mandro appelle les militaires des FARDC à faire preuve de discipline afin de pérenniser la bonne relation civilo-militaire dans la région et d’éviter de traumatiser la population. Il invite également les habitants au calme, rassurant que le blessé est pris en charge et que son état évolue positivement. Rédaction Partager
Les hommages académiques en mémoire du Professeur Ordinaire Umvor Keno Gilbert ont été rendus ce lundi 09 février 2026 dans la salle polyvalente de l’Institut Supérieur Pédagogique de Bunia (ISP/Bunia). Décédé le mercredi 04 février 2026 à l’âge de 80 ans, l’illustre disparu laisse derrière lui une empreinte scientifique et humaine remarquable. Ayant servi dans plusieurs structures de la société, le Professeur Umvor Keno Gilbert a vu cette cérémonie rassembler une assistance nombreuse et diversifiée, composée de sa famille biologique, académique, professionnelle et politique, ainsi que des étudiants, amis et connaissances venus lui témoigner leur reconnaissance. Tout au long de la cérémonie, les témoignages, empreints à la fois de souvenirs et de profonde tristesse, ont mis en lumière la perte d’un être cher et d’un intellectuel de haut rang. De la famille biologique à la famille académique, en passant par les milieux politique et professionnel, les intervenants ont unanimement salué un homme simple, sociable et d’une grande fécondité scientifique. Moment particulièrement marquant de ces hommages, la leçon académique sur l’anthropologie de la mort, prononcée par le Professeur Émérite Pilo Kamaragi Placide, a apporté une profondeur réflexive à la cérémonie. Dans son intervention, il a insisté sur la nécessité de l’immortalisation du savant à travers ses productions scientifiques. Selon lui, le Professeur Umvor Keno Gilbert continue désormais de vivre par ses écrits et ses idées scientifiques. Au terme de ces hommages académiques, le corps du Professeur Umvor Keno Gilbert a quitté la ville de Bunia pour Mahagi Centre, où il sera inhumé ce mardi 10 février 2026. Rédaction Partager
Décédé dans la soirée de ce mercredi 04 février 2026 à l’Hôpital CEMAM à Bunia, le Professeur Ordinaire Umvor Keno Gilbert, enseignant au Département d’Histoire à l’ISP/Bunia, ancien Député National et auteur de plusieurs ouvrages dans le cadre de recherche en histoire, sera inhumé à Mahagi ce mardi 10 février 2026. Selon le programme officiel des obsèques communiqué par le comité d’organisation, les cérémonies funéraires débuteront le lundi 09 février 2026 dès le matin. La dépouille mortelle quittera la morgue Saint Joseph de Nyakasanza pour être conduite à la Salle Plénière de l’Assemblée Provinciale de l’Ituri, où se tiendront des cérémonies d’hommage en reconnaissance de son engagement et de son apport comme ancien Député. Ces moments solennels seront l’occasion pour les autorités, collègues, et proches de saluer la mémoire d’un homme dont la vie fut dédiée au service de la population. Après ces hommages institutionnels, le cortège funèbre se dirigera vers l’ISP-Bunia, haut lieu de son passage et symbole de son héritage académique. Là encore, des cérémonies d’hommage académiques seront organisées avant le départ vers Mahagi, terre de ses racines, où l’inhumation aura lieu le mardi 10 février 2026 à Mahagi Centre. Rédaction Partager
L’Honorable Samy Adubango, Sénateur et Vice-ministre honoraire de la Défense, a lancé un message fort à l’endroit de la jeunesse iturienne, l’exhortant à résister aux manipulations de certains politiciens qui, selon lui, continuent de confondre l’action politique avec le recours aux armes. Dans un contexte provincial longtemps marqué par des violences armées, l’élu national a invité les jeunes à s’éloigner définitivement des groupes armés. S’exprimant ce vendredi 6 février 2026, Samy Adubango a dénoncé des pratiques politiques qu’il qualifie de dangereuses, accusant certains acteurs d’avoir, par le passé, enrôlé et sacrifié des jeunes dans des conflits meurtriers, au détriment de leurs familles et de leur avenir. Revenant sur les années sombres de la guerre, notamment la période allant de 1999 à 2003, Samy Adubango a estimé que cette époque doit rester un souvenir douloureux du passé et ne plus jamais se répéter en province de l’Ituri. Pour lui, la jeunesse ne doit plus servir de chair à canon dans des aventures politiques destructrices. Le Sénateur a ainsi appelé les jeunes Ituriens à faire preuve de responsabilité et de patriotisme, en s’engageant activement pour la paix, la cohésion sociale et le développement durable de la province. Il a insisté sur le fait que l’avenir de l’Ituri repose sur une jeunesse consciente, unie et résolument tournée vers des moyens pacifiques de revendication et de participation politique. Nous ne pouvons plus jamais accepter qu’un jeune entre dans le groupe armé. C’est inacceptable. Comment un jeune qui connait que l’avenir d’aujourd’hui et de demain lui revient peut adhérer dans un groupe armé ? Je décourage et comme j’ai l’habitude de le faire, a-t-il déclaré. Un message qui s’inscrit dans une dynamique de sensibilisation visant à consolider la paix et à prévenir toute résurgence de la violence armée dans cette province de l’est de la République Démocratique du Congo. Grâce Birungi Partager
Malo Dra Désiré, Président de la Société Civile force vive de la Chefferie des Bahema Baddjere, abattu par des hommes armés non autrement identifiés dans la nuit du mercredi 04 février 2026, a été inhumé ce vendredi 06 février 2026 à Bule, en territoire de Djugu. L’information a été confirmée à la Radio Candip par plusieurs sources concordantes dans la région. Celles-ci indiquent que la cérémonie d’inhumation s’est déroulée dans la matinée au site des déplacés de la Plaine Savo, en présence de proches et de membres de la communauté, dans un climat de vive émotion et il a été enterré au Siège du Groupement Ng’le à quelques 100 mètres du Bureau Administratif. Dans le même contexte d’insécurité persistante, les mêmes sources rapportent qu’un autre corps sans vie, celui d’un réparateur de profession, a été retrouvé à Lenge, une entité située à environ 15 kilomètres de Bule centre. Le corps a été ramené au site des déplacés de la Plaine Savo, où un enterrement est envisagé pour ce samedi 07 février 2026. Par ailleurs, le Président de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) à Bule, porté disparu depuis le jeudi 05 février 2026, demeure jusqu’à présent introuvable. Ces événements tragiques interviennent dans un contexte sécuritaire particulièrement confus à Bule et ses environs, depuis le mercredi 04 février 2026, marqué par de violents affrontements signalés entre les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et les combattants de la CRP dirigée par Thomas Lubanga. Jusqu’à présent, aucune communication officielle des autorités militaires n’a été faite au sujet de cette situation. Rédaction Partager