Une résurgence de la maladie à virus Ebola inquiète dans le territoire de Djugu. Le chef du secteur des Walendu-Djatsi, Justin Gudza Kiza, a confirmé la validation de 5 cas d’Ebola par le médecin chef de la zone de santé de Bambu le week-end dernier. Selon Gudza Kiza Justin, cette flambée épidémique serait directement liée aux déplacements de populations provenant de la zone de santé de Mungwalu. Ces personnes se seraient installées dans la zone de Bambu et dans les groupements voisins, favorisant ainsi la propagation du virus. Face à cette situation, le chef du secteur lance un appel urgent à la mobilisation générale. Il exhorte la population à observer avec la plus grande rigueur les mesures préventives recommandées par les autorités sanitaires. L’objectif est de contenir rapidement la propagation de la maladie et de protéger les communautés. Germain Maki Partager
Des avancées significatives ont été enregistrées dans le processus de résolution du conflit foncier opposant le village de Gumbú à ceux de Kpadda et Ngadjole, dans le groupement Fataki, en territoire de Djugu. C’est ce qu’a annoncé Sa Majesté Justin Gudza Kiza, chef du secteur de Walendu-Djatsi, à l’issue d’une réunion de concertation tenue à Pimbo, chef-lieu du secteur. Cette rencontre a réuni les différentes parties prenantes au conflit sous la conduite de Sa Majesté Justin Gudza Kiza et de son homologue du secteur de Walendu-Pitsi, Sa Majesté Dieudonné Kpari. Les deux autorités coutumières ont échangé avec les communautés concernées et lancé un appel pressant à la promotion du vivre-ensemble et de la coexistence pacifique. À l’issue des discussions, plusieurs recommandations ont été formulées à l’endroit des leaders communautaires. Ceux-ci sont notamment invités à produire, dans un délai de deux semaines, une analyse approfondie de la situation afin de contribuer à l’élaboration d’une solution durable au différend. Rédaction Partager
Face à la menace persistante du virus Ebola, le chef du groupement Tsatsaku, Mandro Gokpa Joseph, dans la chefferie des Bahema-Baguru, territoire de Djugu, a lancé un appel fort à la mobilisation collective afin de freiner la propagation de cette maladie mortelle. Lors d’un entretien accordé ce jeudi 28 mai 2026 à rtccandipispbia.net, l’autorité coutumière a rappelé à sa population la gravité de la maladie à virus Ebola et l’importance du strict respect des mesures préventives. Le chef Mandro Gokpa Joseph a particulièrement insisté sur l’application rigoureuse des gestes barrières dans tous les lieux publics relevant de sa juridiction, notamment les écoles, les églises ainsi que les espaces commerciaux. Ces recommandations concernent aussi bien les commerçants que leurs clients. Dans le même élan, il a chargé les chefs de localité de poursuivre activement les campagnes de sensibilisation auprès des habitants afin de favoriser l’adoption des bonnes pratiques sanitaires nécessaires pour endiguer la propagation du virus. Par ailleurs, le chef du groupement Tsatsaku a annoncé la distribution prochaine de kits d’hygiène, notamment des lavabos et du savon liquide, dans plusieurs lieux stratégiques tels que les écoles, les églises et les marchés. À travers cette mobilisation, l’autorité coutumière entend renforcer la vigilance communautaire et encourager l’implication de tous dans la lutte contre cette épidémie qui continue d’inquiéter la population de Djugu. Germain Maki Partager
Face à la situation sanitaire alarmante qui secoue la commune rurale de Mungbwalu ainsi que plusieurs autres entités de la province de l’Ituri, la sénatrice élue du territoire de Djugu, Noella Batchebandey, exprime sa profonde compassion à toutes les familles endeuillées par les nombreuses pertes en vies humaines enregistrées ces dernières semaines. Dans une déclaration adressée à la presse ce lundi 18 mai 2026, dont rtccandipisp.net détient une copie, l’élue nationale a rendu hommage à la mémoire des victimes tout en présentant ses sincères condoléances aux familles touchées par cette tragédie. Elle a également exprimé son soutien aux personnes malades ainsi qu’aux équipes soignantes qui, au péril de leur vie, poursuivent sans relâche la prise en charge des patients. Selon la sénatrice, la multiplication des cas, l’évolution rapide de la maladie ainsi que l’atteinte du personnel de santé suscitent une vive inquiétude et nécessitent une réponse immédiate, coordonnée et proportionnelle à la gravité de la situation. C’est dans ce contexte qu’elle lance un appel solennel aux autorités sanitaires compétentes, tant au niveau provincial que national, ainsi qu’aux partenaires techniques et humanitaires, afin qu’une mobilisation d’urgence soit engagée pour faire face à cette crise. Elle plaide notamment pour le déploiement d’équipes spécialisées d’investigation épidémiologique sur le terrain, le renforcement des capacités de prise en charge des structures sanitaires locales, la protection efficace du personnel médical à travers la dotation en équipements adaptés, ainsi que l’intensification des campagnes de sensibilisation des populations afin de prévenir toute propagation de la maladie. La sénatrice Noella Batchebandey invite par ailleurs la population à demeurer vigilante, à respecter scrupuleusement les mesures d’hygiène et à faire confiance aux équipes médicales engagées dans la riposte sanitaire. « C’est ensemble que nous pourrons endiguer cette menace. » En conclusion, l’élue du peuple a réaffirmé son engagement aux côtés de la population en cette période difficile. « En ces moments difficiles, je tiens à réaffirmer mon engagement total aux côtés de ma population. Aucune vie ne doit être perdue faute d’une réaction rapide et adéquate. » Avant de conclure :« Solidarité et courage à toutes et à tous. » Germain Maki Partager
Ce samedi 16 mai 2026, la localité de Wesa, dans le territoire de Mambasa, a été le théâtre d’une attaque attribuée aux rebelles ougandais de l’ADF. Deux personnes ont perdu la vie et plusieurs agriculteurs ont été pris en otage alors qu’ils se rendaient dans leurs champs. Wesa est une entité de la chefferie des Babila-Babombi, située à environ 4 kilomètres à l’est de Biakato, sur la route de Kotakoli. Rams Malikidogo, défenseur des droits humains au sein de l’APDF/Mambasa, a confirmé ces événements tragiques ce samedi. Il appelle les habitants des villages voisins, notamment Lalia, Vatican, Métal, Bangole et Alima, à faire preuve d’une vigilance accrue. Il exhorte également les forces de sécurité à poursuivre activement les assaillants. Ce drame s’est produit alors que le Général-Major Bruno Mandevu, commandant du secteur opérationnel de l’Ituri, tenait un meeting à Biakato-Centre, selon les informations rapportées par notre confrère Alain Kisokero. Rédaction Partager
Suite aux récentes hostilités dans le littoral du lac Albert, la vie reprend progressivement dans cette région du territoire de Djugu. Au camp de pêche de Joo, en chefferie des Bahema-Nord, le centre de santé local a rouvert ses portes il y a environ deux mois grâce à l’appui de la Zone de Santé de Tchomia, qui a fourni des médicaments d’urgence. Cependant, la structure sanitaire fait face à d’importantes difficultés. Une grande partie du matériel médical a été pillée ou détruite lors des affrontements, notamment un microscope de laboratoire indispensable aux analyses médicales. La salle d’accouchement a également été fortement endommagée, avec des lits d’examen et gynécologiques saccagés. Jeanine Kamboneza, infirmière responsable du centre de santé de Joo, appelle les partenaires humanitaires ainsi que le gouvernement à soutenir cette structure sanitaire en équipements et matériels médicaux. Selon elle, plusieurs habitants retournés dans la zone, notamment des femmes vulnérables, ont besoin d’une prise en charge médicale urgente. Pour rappel, le littoral du lac Albert a récemment été le théâtre d’affrontements entre les rebelles de la Convention pour la Révolution Populaire (CRP) et les Forces armées de la RDC (FARDC). Le retour progressif de l’accalmie permet aujourd’hui aux populations de regagner leurs villages, dont celui de Joo. Germain Maki Partager
Les rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF-Nalu) continuent d’imposer des taxes illégales aux populations civiles dans la chefferie de Babila Bakwanza, en territoire de Mambasa, province de l’Ituri. Selon des sources locales, les rebelles exigent un jeton de 30.000 francs congolais par adulte ainsi qu’une somme variant entre 25 et 50 dollars américains à chaque agriculteur dont les champs se trouvent dans les zones sous leur contrôle. Ces paiements sont présentés comme une prétendue redevance coutumière. S’exprimant devant la presse locale ce dimanche 10 mai 2026, Ibrahim Mugeni, notable de Bakwanza, a indiqué qu’un meeting populaire a été organisé vendredi 08 mai 2026 à Elake afin de sensibiliser la population au paiement de ces montants. Notre source appelle les forces conjointes de l’opération Sukola I/Sujaa, composées des FARDC et de l’armée ougandaise, à intensifier les opérations militaires pour traquer ces rebelles et sécuriser les populations locales. De son côté, le chef de la chefferie de Babila Bakwanza, Ahombi Penesindabo, plaide pour le déploiement des forces de sécurité dans toutes les zones affectées afin de libérer les agriculteurs qu’il considère comme « pris en otage à ciel ouvert » par ces hors-la-loi. Innocent Lopa Le Renard Partager
Le Réseau des Intellectuels de l’Ituri poursuit son engagement en faveur de la paix et de la cohésion sociale à travers une série d’actions concrètes menées sur le terrain dans plusieurs entités de la province. Le vendredi 1er mai 2026, une délégation de cette structure citoyenne, conduite par le Président de son Conseil d’Administration, Samy Sugabo, s’est rendue à Nyankunde, dans la chefferie d’Andisoma, en territoire d’Irumu. Cette mission visait à échanger directement avec les jeunes de la région ainsi qu’avec certains membres du mouvement FPIC autour des enjeux liés à la paix et au développement. Au cours de cette séance de conscientisation, les participants ont été appelés à privilégier le dialogue, à respecter les engagements pris devant la nation et à rejeter toute forme de violence. Pour le Réseau des Intellectuels de l’Ituri, le développement de la province passe inévitablement par une adhésion collective aux valeurs de paix, de responsabilité et de loyauté envers les institutions de la République. « La paix n’est pas un vain mot, c’est un comportement », ont insisté les intervenants, invitant les jeunes de Nyankunde à jouer un rôle central dans la consolidation de la stabilité. Dans la continuité de ces actions, le Réseau des Intellectuels de l’Ituri a procédé, le lundi 4 mai 2026 à Bunia, à la remise de certificats de mérite à plusieurs personnalités engagées dans les efforts de stabilisation de la province. Parmi les récipiendaires figure le Chef de Division ad intérim des Mines et Géologie de l’Ituri, distingué pour son implication dans l’encadrement du secteur minier et son appui aux initiatives de paix. De son côté, Bijoux Chuma, Directrice Provinciale de la SAEMAP Ituri, a été encouragée et félicitée pour son engagement en faveur de l’encadrement des jeunes et de la promotion d’un climat apaisé. À travers ces initiatives organisées les 1er et 4 mai 2026, le Réseau des Intellectuels de l’Ituri réaffirme sa volonté de passer des discours aux actions concrètes. Dans un contexte encore marqué par des défis sécuritaires, cette organisation mise sur la sensibilisation, le dialogue communautaire et la valorisation des acteurs de paix afin de contribuer à la construction d’un avenir stable et prospère en Ituri. Grâce Birungi Partager
Dans le territoire de Djugu, la situation sécuritaire demeure préoccupante après les violents affrontements survenus le matin du 28 avril 2026. Selon plusieurs sources locales, les éléments de Forces Armées de la République Démocratique du Congo ont été attaqués à Ndjé, une localité située dans la chefferie des Mambisa, en limite du secteur des Walendu Djatsi, par des combattants de la Convention pour la Révolution Populaire. Cette attaque a provoqué un déplacement massif des populations de Pimbo et des villages environnants, fuyant les combats pour se mettre à l’abri. Cependant, alors que les affrontements étaient circonscrits à cette zone, la violence s’est rapidement étendue à d’autres localités, notamment à Lilo et B’assa, pourtant éloignées du théâtre initial des opérations. Des sources concordantes font état de plusieurs centaines de civils tués dans ces villages. Ces violences sont attribuées à des éléments de la Coopérative pour le Développement du Congo, qui auraient mené des attaques ciblant des populations sans défense, suscitant indignation et incompréhension au sein de la communauté locale. Angèle Tabo Makusi, ancienne élue nationale du territoire de Djugu, s’est confiée ce vendredi 1er mai 2026 à la rédaction de rtccandipispbia.net. Elle s’interroge sur la manière dont une guerre entre deux belligérants (FARDC et CRP) ayant eu lieu à Ndjé a pu se déporter sur B’assa, causant autant de victimes loin du théâtre des opérations. S’agit-il d’une tuerie préméditée ? Dans cette optique, Angèle Tabo Makusi appelle la force loyaliste à cibler uniquement les combattants armés et à épargner surtout les populations civiles. Elle demande également de garantir la sécurité des populations et de leurs biens sans aucune discrimination. Une recommandation similaire est adressée aux groupes armés, afin qu’ils ne prennent pas les populations locales, déjà meurtries par la guerre, comme boucliers ou cibles. Le plus souvent, c’est la population civile qui paie le prix le plus lourd lorsqu’il y a affrontement entre les miliciens de la CRP et les éléments des FARDC. Germain Maki Partager
Djugu : Affrontement entre FARDC et CRP à Ndjé, représailles sur des civils innocents à B’assa et Lilo – Quel paradoxe ? Dans le territoire de Djugu, la situation sécuritaire demeure préoccupante après les violents affrontements survenus le matin du 28 avril 2026. Selon plusieurs sources locales, les éléments de Forces Armées de la République Démocratique du Congo ont été attaqués à Ndjé, une localité située dans la chefferie des Mambisa, en limite du secteur des Walendu Djatsi, par des combattants de la Convention pour la Révolution Populaire. Cette attaque a provoqué un déplacement massif des populations de Pimbo et des villages environnants, fuyant les combats pour se mettre à l’abri. Cependant, alors que les affrontements étaient circonscrits à cette zone, la violence s’est rapidement étendue à d’autres localités, notamment à Lilo et B’assa, pourtant éloignées du théâtre initial des opérations. Des sources concordantes font état de plusieurs centaines de civils tués dans ces villages. Ces violences sont attribuées à des éléments de la Coopérative pour le Développement du Congo, qui auraient mené des attaques ciblant des populations sans défense, suscitant indignation et incompréhension au sein de la communauté locale. Angèle Tabo Makusi, ancienne élue nationale du territoire de Djugu, s’est confiée ce vendredi 1er mai 2026 à la rédaction de rtccandipispbia.net. Elle s’interroge sur la manière dont une guerre entre deux belligérants (FARDC et CRP) ayant eu lieu à Ndjé a pu se déporter sur B’assa, causant autant de victimes loin du théâtre des opérations. S’agit-il d’une tuerie préméditée ? Dans cette optique, Angèle Tabo Makusi appelle la force loyaliste à cibler uniquement les combattants armés et à épargner surtout les populations civiles. Elle demande également de garantir la sécurité des populations et de leurs biens sans aucune discrimination. Une recommandation similaire est adressée aux groupes armés, afin qu’ils ne prennent pas les populations locales, déjà meurtries par la guerre, comme boucliers ou cibles. Le plus souvent, c’est la population civile qui paie le prix le plus lourd lorsqu’il y a affrontement entre les miliciens de la CRP et les éléments des FARDC. Germain Maki Partager