Ce samedi 16 mai 2026, la localité de Wesa, dans le territoire de Mambasa, a été le théâtre d’une attaque attribuée aux rebelles ougandais de l’ADF. Deux personnes ont perdu la vie et plusieurs agriculteurs ont été pris en otage alors qu’ils se rendaient dans leurs champs. Wesa est une entité de la chefferie des Babila-Babombi, située à environ 4 kilomètres à l’est de Biakato, sur la route de Kotakoli. Rams Malikidogo, défenseur des droits humains au sein de l’APDF/Mambasa, a confirmé ces événements tragiques ce samedi. Il appelle les habitants des villages voisins, notamment Lalia, Vatican, Métal, Bangole et Alima, à faire preuve d’une vigilance accrue. Il exhorte également les forces de sécurité à poursuivre activement les assaillants. Ce drame s’est produit alors que le Général-Major Bruno Mandevu, commandant du secteur opérationnel de l’Ituri, tenait un meeting à Biakato-Centre, selon les informations rapportées par notre confrère Alain Kisokero. Rédaction Partager
Suite aux récentes hostilités dans le littoral du lac Albert, la vie reprend progressivement dans cette région du territoire de Djugu. Au camp de pêche de Joo, en chefferie des Bahema-Nord, le centre de santé local a rouvert ses portes il y a environ deux mois grâce à l’appui de la Zone de Santé de Tchomia, qui a fourni des médicaments d’urgence. Cependant, la structure sanitaire fait face à d’importantes difficultés. Une grande partie du matériel médical a été pillée ou détruite lors des affrontements, notamment un microscope de laboratoire indispensable aux analyses médicales. La salle d’accouchement a également été fortement endommagée, avec des lits d’examen et gynécologiques saccagés. Jeanine Kamboneza, infirmière responsable du centre de santé de Joo, appelle les partenaires humanitaires ainsi que le gouvernement à soutenir cette structure sanitaire en équipements et matériels médicaux. Selon elle, plusieurs habitants retournés dans la zone, notamment des femmes vulnérables, ont besoin d’une prise en charge médicale urgente. Pour rappel, le littoral du lac Albert a récemment été le théâtre d’affrontements entre les rebelles de la Convention pour la Révolution Populaire (CRP) et les Forces armées de la RDC (FARDC). Le retour progressif de l’accalmie permet aujourd’hui aux populations de regagner leurs villages, dont celui de Joo. Germain Maki Partager
Les rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF-Nalu) continuent d’imposer des taxes illégales aux populations civiles dans la chefferie de Babila Bakwanza, en territoire de Mambasa, province de l’Ituri. Selon des sources locales, les rebelles exigent un jeton de 30.000 francs congolais par adulte ainsi qu’une somme variant entre 25 et 50 dollars américains à chaque agriculteur dont les champs se trouvent dans les zones sous leur contrôle. Ces paiements sont présentés comme une prétendue redevance coutumière. S’exprimant devant la presse locale ce dimanche 10 mai 2026, Ibrahim Mugeni, notable de Bakwanza, a indiqué qu’un meeting populaire a été organisé vendredi 08 mai 2026 à Elake afin de sensibiliser la population au paiement de ces montants. Notre source appelle les forces conjointes de l’opération Sukola I/Sujaa, composées des FARDC et de l’armée ougandaise, à intensifier les opérations militaires pour traquer ces rebelles et sécuriser les populations locales. De son côté, le chef de la chefferie de Babila Bakwanza, Ahombi Penesindabo, plaide pour le déploiement des forces de sécurité dans toutes les zones affectées afin de libérer les agriculteurs qu’il considère comme « pris en otage à ciel ouvert » par ces hors-la-loi. Innocent Lopa Le Renard Partager
Le Réseau des Intellectuels de l’Ituri poursuit son engagement en faveur de la paix et de la cohésion sociale à travers une série d’actions concrètes menées sur le terrain dans plusieurs entités de la province. Le vendredi 1er mai 2026, une délégation de cette structure citoyenne, conduite par le Président de son Conseil d’Administration, Samy Sugabo, s’est rendue à Nyankunde, dans la chefferie d’Andisoma, en territoire d’Irumu. Cette mission visait à échanger directement avec les jeunes de la région ainsi qu’avec certains membres du mouvement FPIC autour des enjeux liés à la paix et au développement. Au cours de cette séance de conscientisation, les participants ont été appelés à privilégier le dialogue, à respecter les engagements pris devant la nation et à rejeter toute forme de violence. Pour le Réseau des Intellectuels de l’Ituri, le développement de la province passe inévitablement par une adhésion collective aux valeurs de paix, de responsabilité et de loyauté envers les institutions de la République. « La paix n’est pas un vain mot, c’est un comportement », ont insisté les intervenants, invitant les jeunes de Nyankunde à jouer un rôle central dans la consolidation de la stabilité. Dans la continuité de ces actions, le Réseau des Intellectuels de l’Ituri a procédé, le lundi 4 mai 2026 à Bunia, à la remise de certificats de mérite à plusieurs personnalités engagées dans les efforts de stabilisation de la province. Parmi les récipiendaires figure le Chef de Division ad intérim des Mines et Géologie de l’Ituri, distingué pour son implication dans l’encadrement du secteur minier et son appui aux initiatives de paix. De son côté, Bijoux Chuma, Directrice Provinciale de la SAEMAP Ituri, a été encouragée et félicitée pour son engagement en faveur de l’encadrement des jeunes et de la promotion d’un climat apaisé. À travers ces initiatives organisées les 1er et 4 mai 2026, le Réseau des Intellectuels de l’Ituri réaffirme sa volonté de passer des discours aux actions concrètes. Dans un contexte encore marqué par des défis sécuritaires, cette organisation mise sur la sensibilisation, le dialogue communautaire et la valorisation des acteurs de paix afin de contribuer à la construction d’un avenir stable et prospère en Ituri. Grâce Birungi Partager
Dans le territoire de Djugu, la situation sécuritaire demeure préoccupante après les violents affrontements survenus le matin du 28 avril 2026. Selon plusieurs sources locales, les éléments de Forces Armées de la République Démocratique du Congo ont été attaqués à Ndjé, une localité située dans la chefferie des Mambisa, en limite du secteur des Walendu Djatsi, par des combattants de la Convention pour la Révolution Populaire. Cette attaque a provoqué un déplacement massif des populations de Pimbo et des villages environnants, fuyant les combats pour se mettre à l’abri. Cependant, alors que les affrontements étaient circonscrits à cette zone, la violence s’est rapidement étendue à d’autres localités, notamment à Lilo et B’assa, pourtant éloignées du théâtre initial des opérations. Des sources concordantes font état de plusieurs centaines de civils tués dans ces villages. Ces violences sont attribuées à des éléments de la Coopérative pour le Développement du Congo, qui auraient mené des attaques ciblant des populations sans défense, suscitant indignation et incompréhension au sein de la communauté locale. Angèle Tabo Makusi, ancienne élue nationale du territoire de Djugu, s’est confiée ce vendredi 1er mai 2026 à la rédaction de rtccandipispbia.net. Elle s’interroge sur la manière dont une guerre entre deux belligérants (FARDC et CRP) ayant eu lieu à Ndjé a pu se déporter sur B’assa, causant autant de victimes loin du théâtre des opérations. S’agit-il d’une tuerie préméditée ? Dans cette optique, Angèle Tabo Makusi appelle la force loyaliste à cibler uniquement les combattants armés et à épargner surtout les populations civiles. Elle demande également de garantir la sécurité des populations et de leurs biens sans aucune discrimination. Une recommandation similaire est adressée aux groupes armés, afin qu’ils ne prennent pas les populations locales, déjà meurtries par la guerre, comme boucliers ou cibles. Le plus souvent, c’est la population civile qui paie le prix le plus lourd lorsqu’il y a affrontement entre les miliciens de la CRP et les éléments des FARDC. Germain Maki Partager
Djugu : Affrontement entre FARDC et CRP à Ndjé, représailles sur des civils innocents à B’assa et Lilo – Quel paradoxe ? Dans le territoire de Djugu, la situation sécuritaire demeure préoccupante après les violents affrontements survenus le matin du 28 avril 2026. Selon plusieurs sources locales, les éléments de Forces Armées de la République Démocratique du Congo ont été attaqués à Ndjé, une localité située dans la chefferie des Mambisa, en limite du secteur des Walendu Djatsi, par des combattants de la Convention pour la Révolution Populaire. Cette attaque a provoqué un déplacement massif des populations de Pimbo et des villages environnants, fuyant les combats pour se mettre à l’abri. Cependant, alors que les affrontements étaient circonscrits à cette zone, la violence s’est rapidement étendue à d’autres localités, notamment à Lilo et B’assa, pourtant éloignées du théâtre initial des opérations. Des sources concordantes font état de plusieurs centaines de civils tués dans ces villages. Ces violences sont attribuées à des éléments de la Coopérative pour le Développement du Congo, qui auraient mené des attaques ciblant des populations sans défense, suscitant indignation et incompréhension au sein de la communauté locale. Angèle Tabo Makusi, ancienne élue nationale du territoire de Djugu, s’est confiée ce vendredi 1er mai 2026 à la rédaction de rtccandipispbia.net. Elle s’interroge sur la manière dont une guerre entre deux belligérants (FARDC et CRP) ayant eu lieu à Ndjé a pu se déporter sur B’assa, causant autant de victimes loin du théâtre des opérations. S’agit-il d’une tuerie préméditée ? Dans cette optique, Angèle Tabo Makusi appelle la force loyaliste à cibler uniquement les combattants armés et à épargner surtout les populations civiles. Elle demande également de garantir la sécurité des populations et de leurs biens sans aucune discrimination. Une recommandation similaire est adressée aux groupes armés, afin qu’ils ne prennent pas les populations locales, déjà meurtries par la guerre, comme boucliers ou cibles. Le plus souvent, c’est la population civile qui paie le prix le plus lourd lorsqu’il y a affrontement entre les miliciens de la CRP et les éléments des FARDC. Germain Maki Partager
Dans le territoire de Djugu, la situation sécuritaire demeure préoccupante après les violents affrontements survenus le matin du 28 avril 2026. Selon plusieurs sources locales, les éléments de Forces Armées de la République Démocratique du Congo ont été attaqués à Ndjé, une localité située dans la chefferie des Mambisa, en limite du secteur des Walendu Djatsi, par des combattants de la Convention pour la Révolution Populaire. Cette attaque a provoqué un déplacement massif des populations de Pimbo et des villages environnants, fuyant les combats pour se mettre à l’abri. Cependant, alors que les affrontements étaient circonscrits à cette zone, la violence s’est rapidement étendue à d’autres localités, notamment à Lilo et B’assa, pourtant éloignées du théâtre initial des opérations. Des sources concordantes font état de plusieurs centaines de civils tués dans ces villages. Ces violences sont attribuées à des éléments de la Coopérative pour le Développement du Congo, qui auraient mené des attaques ciblant des populations sans défense, suscitant indignation et incompréhension au sein de la communauté locale. Angèle Tabo Makusi, ancienne élue nationale du territoire de Djugu, s’est confiée ce vendredi 1er mai 2026 à la rédaction de rtccandipispbia.net. Elle s’interroge sur la manière dont une guerre entre deux belligérants (FARDC et CRP) ayant eu lieu à Ndjé a pu se déporter sur B’assa, causant autant de victimes loin du théâtre des opérations. S’agit-il d’une tuerie préméditée ? Dans cette optique, Angèle Tabo Makusi appelle la force loyaliste à cibler uniquement les combattants armés et à épargner surtout les populations civiles. Elle demande également de garantir la sécurité des populations et de leurs biens sans aucune discrimination. Une recommandation similaire est adressée aux groupes armés, afin qu’ils ne prennent pas les populations locales, déjà meurtries par la guerre, comme boucliers ou cibles. Le plus souvent, c’est la population civile qui paie le prix le plus lourd lorsqu’il y a affrontement entre les miliciens de la CRP et les éléments des FARDC. Germain Maki Partager
Le tournoi de paix et de cohésion sociale de l’aire de santé de Betokomba a connu son épilogue ce jeudi 23 avril 2026, au terme d’un mois et demi de compétition marqué par l’engagement et le fair-play des équipes participantes. Chez les hommes, le FC Standard Junior de Nzere a décroché le trophée à l’issue d’une finale haletante face au FC Force des Enfants de Katirogo. Dominateurs en première période, ces derniers ont ouvert le score à la 44e minute, concrétisant leur temps fort. Au retour des vestiaires, le FC Standard Junior a haussé son niveau de jeu et multiplié les offensives, jusqu’à trouver l’égalisation à la 85e minute. Le score d’un but partout est resté inchangé jusqu’au coup de sifflet final, contraignant les deux équipes à se départager lors de la séance des tirs au but. Plus réalistes, les joueurs de Nzere se sont imposés 4 tirs à 2, s’adjugeant ainsi le titre de champion. Dans la catégorie féminine, la finale a été largement dominée par le FC Clé du Ciel Dame de Mbala, qui n’a laissé aucune chance au FC Standard Dame de Nzere. Dans une rencontre à sens unique, les championnes se sont imposées sur le score sans appel de 13 buts à 0, confirmant leur supériorité tout au long du tournoi. Les deux équipes championnes ont chacune reçu une prime de 300 dollars américains, accompagnée d’une coupe et de médailles d’or. Les finalistes malheureux sont repartis avec 200 dollars et des médailles de bronze, tandis que les autres équipes participantes ont bénéficié d’un appui de 100 dollars. En outre, chaque formation engagée a reçu un jeu de vareuses ainsi que deux ballons. Les demi-finales et les finales se sont disputées au stade de Kindia, à la demande des équipes désireuses de découvrir cette infrastructure sportive, considérée comme la seule de la région répondant aux standards modernes. Organisé par le Centre Résolution Conflits (CRC), en collaboration avec le groupement sportif de la chefferie des Baboa-Bokoe, ce tournoi a bénéficié du soutien financier de l’ONG internationale Welt Hunger Hilfe (WHH). À travers cette initiative, les organisateurs entendaient promouvoir la paix, la cohésion sociale et le vivre-ensemble dans l’aire de santé de Betokomba, située en périphérie de Bunia. Germain Maki Partager
Le tournoi Amani, qui anime depuis plusieurs semaines l’aire de santé de Betokomba, à proximité de Bunia, arrive à son apogée avec la tenue de ses finales prévues ce jeudi 23 avril 2026 au stade moderne de Kindia. La journée sportive débutera à 12h00, heure locale, avec la finale féminine qui mettra aux prises le Football Club Clé du Ciel Dame, venu du village Mbala, et le Football Club Standard Dame de Nzere. Une rencontre très attendue qui promet intensité et spectacle. Dans la foulée, le public assistera à la finale masculine opposant le Football Club Force des Enfants de Katirogo au Football Club Standard Junior de Nzere. Ce duel s’annonce tout aussi palpitant, les deux équipes ayant démontré un parcours remarquable tout au long de la compétition. La cérémonie se clôturera par la remise des récompenses aux différentes équipes. Il s’agit notamment de la remise des coupes, des médailles ,des vareuses, des ballons ainsi que des primes pour l’ensemble des équipes participantes. Organisé par le Centre Résolution Conflits (CRC), en collaboration avec le groupement sportif de la chefferie des Baboa-Bokoe et avec l’appui financier de l’ONG internationale WHH, le tournoi Amani s’inscrit dans une dynamique de promotion de la paix et de la cohésion sociale au sein de l’aire de santé de Betokomba. Germain Maki Partager
Ce mardi 21 avril 2026 marque le coup d’envoi officiel de la première phase des journées nationales de vaccination contre la poliomyélite dans la zone de santé de Drodro. Le centre de santé de Masumbuko, situé au chef-lieu du secteur des Walendu Tatsi, a servi de point de départ à cette opération d’envergure visant à protéger des milliers d’enfants. Au total, 40 078 enfants sont attendus au cours de cette première phase, organisée selon la stratégie du porte-à-porte afin de garantir que chaque enfant éligible soit atteint, même dans les zones les plus reculées. Le Docteur Dieudonné Kabaseke, médecin chef de la zone de santé de Drodro, a insisté sur l’importance cruciale de cette vaccination. Il a rappelé que les enfants de 0 à 59 mois non vaccinés sont directement exposés au risque de paralysie. « Ce vaccin revêt un caractère essentiel pour la santé de nos enfants », a-t-il insisté. S’inscrivant dans la vision du gouvernement national visant la couverture santé universelle, cette campagne bénéficie du soutien affirmé du gouverneur de la province de l’Ituri. Le Dr Kabaseke a exhorté les parents à réserver un accueil favorable aux équipes de vaccinateurs lors de leur passage à domicile, afin de faciliter la lutte contre la poliomyélite. Il a exprimé le souhait qu’aucun enfant de 0 à 59 mois ne soit omis de cette campagne et a appelé à l’implication active des chefs de village ainsi que des leaders communautaires pour atteindre les objectifs fixés. De son côté, Monsieur Shaba Shatsi, secrétaire administratif du secteur des Walendu Tatsi, s’exprimant au nom de son chef, a réitéré l’importance de cette initiative et a particulièrement demandé aux églises de son entité de ne pas s’opposer aux vaccins.À l’échelle de toute la province de l’Ituri, cette campagne ambitionne de vacciner 1 464 597 enfants âgés de 0 à 59 mois. Du 21 au 23 avril 2026, chaque enfant recevra quatre gouttes de vaccin antipoliomyélitique oral, administrées directement par les équipes déployées sur le terrain. Rédaction Partager