Plusieurs coups de feu ont été entendus dans la nuit du mercredi 15 au jeudi 16 avril 2026 dans la localité de Dede, du groupement Jili, en secteur des Walendu Tatsi, à proximité de Katoto, dans le territoire de Djugu. Selon certaines sources contactées dans la région, le camp des militaires FARDC aurait été attaqué par un groupe de personnes non autrement identifiées, auxquelles les FARDC ont farouchement riposté. D’autres sources indiquent qu’il y a eu même des morts et des blessés lors de ces échanges de tirs. Toutefois, la situation est redevenue calme et demeure sous contrôle des militaires FARDC. Alphonse Likana Partager
Le Chef de Travaux Malemba Kabasele, chef de Département de Géographie et Gestion de l’Environnement à l’ISP/Bunia, a brillamment défendu sa thèse de doctorat ce mercredi 15 avril 2026 à l’Université de Kisangani, dans l’orientation Écologie et Gestion des Ressources Animales. Dirigée par le Professeur Ordinaire Dieudonné Upoki Agenong’a, cette thèse a porté sur : « Diversité et comportement des oiseaux face aux mouvements des aéronefs dans la concession de l’aéroport national Murongo de Bunia en Ituri (RDC) ». À l’issue de cette soutenance, il a obtenu la mention Distinction, consacrant ainsi la qualité scientifique de ses recherches. La rédaction de www.rtccandipispbia.net lui présente ses sincères félicitations pour cette réussite académique. Il convient de noter que plusieurs enseignants de l’ISP/Bunia sont actuellement en voie de défendre leur thèse de doctorat, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, une dynamique qui contribue au renforcement du corps académique de cette institution relevant de l’ESURSI en Ituri. Rédaction Partager
Le groupement Lingo, dans le territoire de Djugu, est le théâtre d’un tournoi de football qui favorise la paix et la cohésion sociale entre les communautés Hema et Lendu des groupements Lingo et Limani. Bien que les équipes de Limani aient été éliminées, leurs supporters continuent de venir encourager les équipes encore en lice, illustrant un esprit de fraternité remarquable. L’initiateur du tournoi, Jean-Marie Dz’difu, souligne l’importance de telles initiatives pour occuper la jeunesse et prévenir la reprise des hostilités dans cette zone marquée par des tensions communautaires. « On sent déjà la cohabitation pacifique ici au terrain, car on a la joie de voir les supporters du groupement Limani soutenir les équipes de Landa (Lingo) », a-t-il déclaré à la rédaction de rtccandipispbia.net le 12 avril dernier. De son côté, le chef du village Dhera confirme l’amélioration de la cohabitation pacifique dans la région. Il évoque notamment des échanges fréquents entre les communautés, même au-delà des limites du groupement Lingo. « Ce tournoi réunit les populations d’Iga-Barrière, Lingo ainsi que Limani, où elles se fréquentent sans aucun problème. Je remercie cette initiative combien louable, car les habitants de chez moi vont au-delà de la rivière Nizi, à Bodza, Saukpa, Lumi-Mangabo, etc., parfois y passent même la nuit et vice-versa. En tout cas, la cohabitation entre les communautés est palpable », affirme Dhechuvi Dhera. Ce tournoi bénéficie également d’un appui matériel du député national élu du territoire de Djugu, l’honorable Daniel Uyewa. Une initiative qui contribue activement à l’instauration d’un climat de paix durable dans la région. Germain Maki Partager
Un atelier de trois jours consacré à « l’évaluation approfondie de la formation initiale des enseignants du secondaire en RDC » s’est clôturé ce mercredi 15 avril 2026 à l’Institut Supérieur Pédagogique (ISP) de Bunia. Organisée dans le cadre du Projet d’Apprentissage et d’Autonomisation des Filles (PAAF) du gouvernement congolais, avec l’appui de la Banque mondiale, cette activité a réuni les autorités académiques, les enseignants, les partenaires techniques et financiers, l’Inspection de l’enseignement en Ituri 1 ainsi que quelques représentants des étudiants autrement dit, l’ensemble des protagonistes de l’éducation nationale. Selon le chercheur local de cet atelier, le Chef de Travaux Tibasima Salire Jean-Vianney, cette initiative s’inscrit dans le contexte de la migration du système éducatif congolais vers le système LMD. À travers cette démarche, le gouvernement entend évaluer si la formation dispensée aux enseignants répond effectivement aux besoins des écoles secondaires. Il demande aux participants de développer davantage chez les apprenants les compétences nécessaires pour résoudre les problèmes dans situations réelles. « Aujourd’hui, le gouvernement a estimé nécessaire de revoir, d’évaluer, parce que vous savez que nous avons basculé dans le système LMD. Le gouvernement veut voir si la formation donnée aux enseignants répond aux besoins dans les écoles secondaires. De façon générale, nous devons impliquer davantage les apprenants dans le système LMD, c’est-à-dire dans le développement des compétences nécessaires pour résoudre des problèmes dans les situations réelles. », a précisé le chercheur local. De son côté, le Secrétaire Général Académique de l’ISP/Bunia, le Chef de Travaux Lokuni Nembe Thierry, a salué la participation active des différents acteurs impliqués. Il a souligné que cet atelier a permis de renforcer la compréhension de l’évaluation comme outil de pilotage et d’amélioration de la formation, tout en identifiant des pistes concrètes pour rendre celle-ci plus pertinente. Il demande aux participants de contribuer sur le terrain à la mise en oeuvre de recommandations de cet atelier. « L’atelier se termine, mais l’objectif demeure : transformer les résultats en actions concrètes. Nous appelons également chaque participant à contribuer à la mise en œuvre de ces recommandations sur le terrain ici. Que les efforts fournis pendant ces trois jours portent des fruits durables au bénéfice de nos enseignants et surtout au bénéfice des apprenants de toute la RDC. », a-t-il lancé. Au sortir de ces assises, les quelques participants ont unanimement salué la pertinence des thématiques abordées ainsi que leur importance dans la carrière enseignante. Débuté le lundi 13 avril 2026, cet atelier de réflexion a pris fin ce mercredi 15 avril 2026 à l’ISP/Bunia. Rédaction Partager
Un atelier de trois jours consacré à « l’évaluation approfondie de la formation initiale des enseignants du secondaire en RDC » s’est clôturé ce mercredi 15 avril 2026 à l’Institut Supérieur Pédagogique (ISP) de Bunia. Organisée dans le cadre du Projet d’Apprentissage et d’Autonomisation des Filles (PAAF) du gouvernement congolais, avec l’appui de la Banque mondiale, cette activité a réuni les autorités académiques, les enseignants, les partenaires techniques et financiers, l’Inspection de l’enseignement en Ituri 1 ainsi que quelques représentants des étudiants autrement dit, l’ensemble des protagonistes de l’éducation nationale. Selon le chercheur local de cet atelier, le Chef de Travaux Tibasima Salire Jean-Vianney, cette initiative s’inscrit dans le contexte de la migration du système éducatif congolais vers le système LMD. À travers cette démarche, le gouvernement entend évaluer si la formation dispensée aux enseignants répond effectivement aux besoins des écoles secondaires. Il demande aux participants de développer davantage chez les apprenants les compétences nécessaires pour résoudre les problèmes dans situations réelles. « Aujourd’hui, le gouvernement a estimé nécessaire de revoir, d’évaluer, parce que vous savez que nous avons basculé dans le système LMD. Le gouvernement veut voir si la formation donnée aux enseignants répond aux besoins dans les écoles secondaires. De façon générale, nous devons impliquer davantage les apprenants dans le système LMD, c’est-à-dire dans le développement des compétences nécessaires pour résoudre des problèmes dans les situations réelles. », a précisé le chercheur local. De son côté, le Secrétaire Général Académique de l’ISP/Bunia, le Chef de Travaux Lokuni Nembe Thierry, a salué la participation active des différents acteurs impliqués. Il a souligné que cet atelier a permis de renforcer la compréhension de l’évaluation comme outil de pilotage et d’amélioration de la formation, tout en identifiant des pistes concrètes pour rendre celle-ci plus pertinente. Il demande aux participants de contribuer sur le terrain à la mise en oeuvre de recommandations de cet atelier. « L’atelier se termine, mais l’objectif demeure : transformer les résultats en actions concrètes. Nous appelons également chaque participant à contribuer à la mise en œuvre de ces recommandations sur le terrain ici. Que les efforts fournis pendant ces trois jours portent des fruits durables au bénéfice de nos enseignants et surtout au bénéfice des apprenants de toute la RDC. », a-t-il lancé. Au sortir de ces assises, les quelques participants ont unanimement salué la pertinence des thématiques abordées ainsi que leur importance dans la carrière enseignante. Débuté le lundi 13 avril 2026, cet atelier de réflexion a pris fin ce mercredi 15 avril 2026 à l’ISP/Bunia. Rédaction Partager
Alors qu’un rescapé a évoqué une attaque attribuée à des éléments présumés de la CODECO, l’autorité coutumière du secteur concerné rejette catégoriquement ces allégations et parle d’une confusion. Selon le témoignage recueilli le samedi 11 avril 2026 par la Radio Candip, des déplacés fuyant les affrontements entre les FARDC et la CRP de Sumbuso, dans la chefferie des Bahema Nord en direction de certains villages dans le groupement Ng’le en Chefferie des Bahema Badjere, auraient été interceptés puis exécutés aux alentours de la rivière Mbi. Cette rivière se situe à la limite entre la chefferie des Bahema Badjere et le secteur des Walendu Djatsi. Le survivant affirme que ces civils auraient été tués à l’arme blanche, notamment à la machette, et dit avoir échappé de justesse à la mort. En réaction, le chef du secteur des Walendu Djatsi, Gudza Kiza Justin, a fermement démenti ces accusations ce dimanche 12 avril 2026. Il affirme qu’aucun incident de ce type n’a été enregistré dans son entité et insiste sur le fait que la situation sécuritaire y est sous contrôle et calme. « Notre secteur est calme. Même cette rivière Mbi là, il n’y a aucun incident à notre possession enregistré en charge de la CODECO. Nous savons bien qu’il y a quand même des opérations contre la rébellion CRP dans les contrées où leur présence est signalée. Je voudrais attirer l’attention de la population. Si vous êtes population, mettez-vous à l’écart de toute personne jugée être de la rébellion CRP de peur que vous soyez confondu lors de ces affrontements entre les FARDC et la CRP. », a-t-il précisé. L’autorité locale reconnaît toutefois la poursuite des opérations militaires menées par les FARDC contre les éléments de la CRP dans plusieurs zones du territoire de Djugu où ces éléments sont signalés. Il appelle ainsi les populations civiles à la prudence, afin d’éviter toute confusion avec les groupe armé actif dans la région. Il convient de rappeler que depuis le 7 avril 2026, des opérations d’envergure ont été lancées contre plusieurs bastions de la CRP dans le territoire de Djugu. Cette situation a entraîné un déplacement massif des populations vers des zones jugées plus sûres, notamment dans les secteurs des Walendu Djatsi et Tatsi, où elles ont été accueillies sous la supervision des autorités locales. Rédaction Partager
Dans un message lancé ce dimanche 12 avril 2026, l’armée, à travers son communicateur, le Lieutenant Jules Ngongo, appelle tous les éléments de la CRP ayant fui les frappes menées à Bule, Kau, Kosovo, Mbaa et Rule, à quitter le mouvement dirigé par Thomas Lubanga. L’armée exhorte ces jeunes à ne pas sacrifier leur vie pour un chef dont l’arrestation serait imminente. « J’exhorte les autres jeunes qui ont reçu le feu à Bule à rentrer… N’acceptez pas de mourir pour Thomas. Il sera bientôt arrêté. », a lancé le Lieutenant Jules Ngongo. Par ailleurs, pour leur garantir la vie sauve, les Forces armées mettent à la disposition de ces éléments un numéro de téléphone à contacter afin d’entrer en contact avec elles. « Tous les éléments de la CRP, vous qui nous suivez et qui avez fui la zone de Bule parce que le feu est ardent, vous avez fui Kau, Kosovo, Mbaa, Rule… S’il y a moyen, appelez au numéro 0817873789 pour avoir la vie sauve, appelez sur ce numéro. », a-t-il exhorté. Il convient de rappeler que depuis le mardi 7 avril 2026, l’armée a lancé des offensives de grande envergure contre les positions de la CRP dans plusieurs localités des chefferies des Bahema Nord et des Bahema Badjere. Au milieu de la semaine, elle avait annoncé avoir détruit plusieurs bastions du groupe armé, repris leur contrôle et neutralisé 14 miliciens, tout en récupérant plusieurs armes. Ces affrontements ne sont pas restés sans conséquences, car ils ont provoqué un déplacement massif de la population vers des zones jugées sécurisées. Rédaction Partager
Plusieurs déplacés qui fuyaient les affrontements entre la CRP et les FARDC à Sumbuso, dans la chefferie des Bahema Nord, en direction de certains villages comme Mbujona et Buju, ont été exécutés par des miliciens de la CODECO au niveau de la rivière Mbi, située entre les groupements Ng’le et Fataki, ce vendredi 10 avril 2026. Selon un rescapé ayant rapporté les faits dans la région, ces personnes ont été tuées à la machette et leur nombre exact reste inconnu, la zone du drame étant jusqu’à présent inaccessible. D’après les mêmes sources, plusieurs habitants ont été contraints de fuir les affrontements entre les FARDC et la CRP dans certains villages des secteurs des Walendu Dzatsi et Pitsi, notamment à Alla, Libi et dans les localités environnantes. Ces violences se poursuivent dans plusieurs parties des chefferies des Bahema Nord et Bahema Badjere, où les affrontements armés se multiplient. Une fois de plus, la population civile paie un lourd tribut face à l’insécurité persistante dans cette zone du territoire de Djugu. Aussi, il sied de noter que les autorités locales de la région, n’ont pas encore donné leur version de fait quant à cette information. Rédaction Partager
Dans un message du 08 avril 2026, l’armée avait accusé un élu du Territoire de Mambasa et la Société Civile de vouloir semer le chaos dans ce territoire en manipulant les jeunes contre la présence de la Monusco dans cette contrée de l’Ituri. «Un élu du peuple avec son frère de la Société civile ont organisé les jeunes, ont manipulé les jeunes pour empêcher la Monusco d’exécuter Son mandat. Vous voulez faire de Mambasa un non État. Ça ne passera pas. Tout ça parce que vous voulez créer le chaos. », avait laissé entendre le Lieutenant Jules Ngongo. En réaction, la Société Civile Forces Vives du territoire de Mambasa est montée au créneau pour dénoncer avec fermeté les propos tenus récemment par le Lieutenant Jules Ngongo, qu’elle accuse de porter gravement atteinte à son image et à sa crédibilité. Dans une déclaration rendue publique le 09 avril 2026, cette structure citoyenne exprime « sa profonde indignation et son incompréhension » face à des accusations jugées infondées et dangereuses pour la cohésion sociale. Selon ce document, les allégations attribuant à la société civile une complicité avec des ennemis de la paix ou un rôle dans l’exploitation illicite des ressources naturelles relèvent d’une dérive inacceptable .La structure rejette également toute tentative de récupération politique, notamment les insinuations liant un député national à une supposée manipulation de la société civile. Elle insiste sur son caractère apolitique et indépendant, dénonçant une volonté de désinformer l’opinion publique. «Nous invitons le Lieutenant JULES NGONGO à faire preuve de responsabilité, à s’informer auprès de sources fiables et à privilégier les enquêtes de terrain plutôt que de diffuser de fausses informations ou des rumeurs.», note cette structure citoyenne. Revenant sur les faits récents liés à la présence d’une délégation de la MONUSCO, la Société Civile précise qu’elle s’était rendue au bureau du territoire dans un esprit d’échange constructif. Elle affirme avoir exprimé des réserves quant à l’arrivée non concertée de cette mission, tirant les leçons d’un incident similaire survenu en mai 2022. Elle souligne par ailleurs que les réactions observées à Butiaba 1 « relèvent d’une spontanéité des jeunes » et ne sauraient lui être imputées. Tout en condamnant des propos jugés à connotation tribaliste, elle les qualifie de contraires à la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, axée sur l’unité nationale et la cohésion entre les communautés. «Nous condamnons fermement toute dérive à connotation tribaliste dans les prises de parole publiques du Lieutenant JULES NGONGO.», s’indigne la Société Civile. Notons que la population de Mambasa s’était opposée, en début de cette semaine, à l’installation de la MONUSCO à Mambasa. Ce qui avait créé une réaction de la part de l’armée. Rédaction Partager
Le stade Moderne de Kindia, dans la ville de Bunia, vibre ce vendredi 10 avril 2026 au rythme d’un match de demi-finale très attendu du tournoi Amani de l’aire de santé de Betokomba. Cette rencontre oppose, à partir de 15 heures locales, le Football Club Standard Junior de Nzere à celui de Force Tranquille de Mbala. Le vainqueur de ce duel validera son billet pour la finale, cette phase des demi-finales se jouant en élimination directe. Il affrontera l’équipe qui sortira gagnante de la seconde demi-finale prévue le samedi 11 avril, mettant aux prises le FC Nouvelle Génération de Telega et le FC Force des enfants de Katirogo. Il convient de noter que le reste des matchs de ce tournoi se dispute également au stade Moderne de Kindia, en ville de Bunia, à la demande des équipes participantes, désireuses de découvrir les installations modernes de cette infrastructure sportive. Cette compétition offre aussi une occasion aux équipes féminines engagées de clôturer en beauté le mois de mars dédié aux droits des femmes. Selon le calendrier établi, les demi-finales se jouent le vendredi 10 avril pour le match entre FC Standard Junior et FC Force Tranquille, puis le samedi 11 avril pour l’opposition entre FC Nouvelle Génération et FC Force des enfants. Le match de classement entre les perdants est prévu pour le mardi 14 avril. La grande finale se disputera le mercredi 15 avril, avec la version féminine à 12h00 et la catégorie masculine à 14h00, suivies de la remise des prix et des dons. Ce tournoi est organisé par le Centre Résolution Conflit (CRC), en collaboration avec le groupement sportif de la chefferie des Baboa-Bokoe, avec l’appui financier de Welt Hunger Hilfe (WHH), dans l’aire de santé de Betokomba, en périphérie de la ville de Bunia. Il s’inscrit dans le cadre de la promotion de la cohésion sociale et de la paix. Germain Maki Partager